Les livres du Bélial'

Maison indépendante créée en 1996, les éditions du Bélial' consacrent leur catalogue aux littératures de genre (le fantastique, la fantasy et la science-fiction, avec un intérêt tout particulier pour ce dernier domaine).

Éditeur de la revue trimestrielle Bifrost, le Bélial' publie une dizaine d'ouvrages chaque année romans, recueils et anthologies qui présentent un panorama exigeant des auteurs d'aujourd'hui et de demain, sans oublier les grands anciens, les pionniers, souvent proposés dans de nouvelles traductions et éclairés d'un appareil critique incontournable.

Le Bélial', c'est le meilleur des littératures de genre : de Greg Egan à Lucius Shepard et Stephen Baxter, de Claude Ecken à Thierry Di Rollo ou Catherine Dufour...

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La Survie de Molly Southbourne

Molly Southbourne - 2

La Survie de Molly Southbourne

Qui est Molly ? Une jeune femme frappée de la pire des malédictions, morte dans l’incendie de son domicile… Et pourtant là. Semblable mais différente. Qui est cette Molly ? Certains veulent la voir disparaître. D’autres brûlent de la capturer, de percer à jour les secrets de sa nature étrange.
L’objet d’enjeux qui la dépassent, voilà ce qu’est Molly. Condamnée à fuir, à tenter de survivre. Avant de peut-être, enfin, apprendre à vivre…

 

« Fascinant, indispensable.
Il y a un avant et un après Tade Thompson dans l’imaginaire.
 »
Xavier Mauméjean – Bifrost

 

Né à Londres mais ayant grandi au Nigeria, Tade Thompson vit désormais dans le sud de l’Angleterre, où il exerce la profession de psychiatre. Âgé d’une quarantaine d’années, il est l’auteur de plusieurs dizaines de nouvelles et d’une poignée de romans, dont Rosewater, Insurrection et Rédemption, la trilogie « Wormwood » publiée chez J’ai Lu. La Survie de Molly Southbourne fait suite aux Meurtres de Molly Southbourne, lauréat des prix Nommo 2018 et Julia Verlanger 2019, actuellement finaliste du Grand Prix de l’Imaginaire 2020 et en cours d’adaptation cinématographique.

 

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Les Sept Pierres de l'espace

Capitaine Futur - 5

Les Sept Pierres de l'espace

Il y a Simon Wright, dit le Cerveau, ce qu’il est, littéralement, et dans un bocal de sérum : un scientifique exceptionnel. Et puis Grag, la montagne de fer indestructible dotée d’outils intégrés étonnants. Sans oublier Otho, l’androïde synthétique, spécialiste du combat rapproché, de l’infiltration et du camouflage. Ils sont les Futuristes, la plus stupéfiante association qui puisse s’imaginer. Et enfin il y a celui qu’ils ont élevé, celui qu’ils ont juré de protéger, celui qui est devenu leur leader : Curt Newton, le géant roux, le sorcier de la science doté d’un esprit hors normes, infatigable justicier connu des peuples du Système solaire sous le nom de capitaine Futur.

Tous quatre veillent sur les neuf mondes et au-delà, attentifs, depuis leur base lunaire à l’emplacement secret.

Or Ul Quorn, génie renégat dévoré par la haine, s’est lancé sur les traces d’un savoir antédiluvien, un secret qu’il entend bien percer afin d’étendre son ombre funeste sur l’ensemble des mondes du Système. Ainsi lui faut-il mettre la main sur sept joyaux fabuleux, sept clés susceptibles de lui ouvrir les portes d’un pouvoir sans égal. À moins que ne se dressent fasse à lui le capitaine Futur et ses Futuristes, comme un ultime recours…

Figure centrale de l’Âge d’or de la science-fiction américaine, scénariste de quantité de comics, dont Superman et Batman, Edmond Hamilton (1904-1977) est considéré comme l’un des inventeurs du space opera. Avec la série du Capitaine Futur, développée entre 1940 et 1951, traduite dans le monde entier mais plus connue en francophonie sous le nom de Capitaine Flam suite à son adaptation en dessin animé par la Tôei Animation dès 1978, il jette les bases d’une sous-culture populaire appelée à connaître un succès planétaire sous ses incarnations cinématographiques modernes — Star Wars, Battlestar Galactica et autre Star Trek.

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Sept Redditions

Terra Ignota - 2

Sept Redditions

Année 2454. Dix milliards d’êtres humains se répartissent en sept Ruches ayant remplacé les États-nations d’antan. Paix, loisirs, prospérité et abondance définissent ce XXVe siècle aux atours d’utopie.  Pourtant, l’âge d’or dans lequel baigne l’humanité depuis trois cents ans touche peut-être à sa fin. Les Ruches coexistent selon un équilibre plus fragile que n’importe qui l’aurait cru, et seule une série de meurtres calculés avec précision maintient le statu quo politique. Le ver est dans le fruit, et avec lui la pourriture… Que faire ? Laisser perdurer l’inacceptable au bénéfice d’une paix de plus en plus friable ? Ou tout réformer ? Mycroft Canner, criminel condamné à une vie de servitude et confident des puissants, a en main l’atout à même de créer, pour peu que l’occasion se présente, les conditions d’un monde infiniment meilleur pour tous et à jamais. Un atout qui, s’il était mal utilisé, pourrait pourtant réduire en pièces tout ce qui existe…

Diplômée de Harvard, Ada Palmer enseigne au département d’histoire de l’université de Chicago. Trop semblable à l’éclair a été salué par le prix Compton Crook et a valu à son autrice le prestigieux John W. Campbell Award. Considéré d’emblée comme un livre majeur outre-Atlantique, il forme avec Sept redditions, sa suite indissociable, le premier versant de « Terra Ignota », l’un des projets littéraires les plus ambitieux que la science-fiction moderne ait produit, quelque part entre Dune et Hypérion, entre philosophie des Lumières et sidération radicale.

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Comment parle un robot ?

Comment parle un robot ?

« I’m sorry Dave, I’m afraid I can’t do that », nous dit HAL dans 2001, l’odyssée de l’espace. Certes. Mais comment nous le dit-il ? Les machines parlantes sont partout, dans la science-fiction – de Metropolis jusqu’à WALL-E en passant par le T-800 de Terminator – ou dans la vie de tous les jours, avec les androïdes Pepper ou Nao, les assistants vocaux que sont Siri ou Cortana. Dans leurs entrailles de silicium, que se passe-t-il ? Comment s’en faire comprendre ? Et comment, elles, nous comprennent-elles ? Que penser des IA et des robots de la SF capables, à l’image de C-3PO, de parler six millions de langages ? La machine qui comprend tout et le traducteur automatique universel sont-ils à portée de main ?

Après Comment parler à un alien ?, Frédéric Landragin, docteur en informatique-linguistique et directeur de recherche au CNRS, poursuit son exploration du monde fascinant du langage, et nous livre un ouvrage de référence pour découvrir les bases du traitement  automatique des langues…

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Harrison Harrison

Harrison Harrison

Harrison a un problème avec l’océan. Qui a sans doute à voir avec le fait que lorsqu’il était tout gamin, « quelque chose s’y est passé »… Un quelque chose proprement horrible dont il n’a aucun souvenir conscient, mais qui a coûté la vie à son père, lui vaut une prothèse carbonée en guise de jambe droite, et des douleurs fantômes pour occuper ses nuits. Or, la thalassophobie, quand votre mère est océanographe, c’est assez compliqué. Surtout quand cette dernière se pique de mener une mission improbable au large de Dunnsmouth, petite bourgade portuaire typique de Nouvelle-Angleterre, avec ses pignons, son vieux phare, son architecture georgienne typique, son collège au style gothique suranné et ses habitants aux allures de poissons morts. À moins que ce ne soit l’imagination d’Harrison qui en rajoute un brin… Il faut dire que le poisson, Harrison, il n’aime pas beaucoup ça. Or voilà que sa mère disparaît à son tour, victime d’un accident alors qu’elle disposait des balises en haute mer…

« Ce mélange de roman d’apprentissage, d’horreur lovecraftienne et de mystère fait tour à tour rire et frissonner, un équilibre délicat que Daryl Gregory parvient parfaitement à gérer. »
Library Journal

« Un récit mené de main de maître à l’atmosphère iodée et aquatique… »
Kirkus Review

Né en 1965 dans l’Illinois, diplômé d’anglais et de théâtre, Daryl Gregory a publié une petite dizaine de romans, deux fois plus de nouvelles et un bon paquet de scénarios de comics. Cinq de ses ouvrages ont été traduits en français, dont Nous allons tous très bien, merci, qui reprend le personnage d’Harrison au cœur du présent récit, lauréat des prix Shirley Jackson et World Fantasy, et La Fantastique famille Telemachus, en cours d’adaptation pour la chaîne Showtime. Harrison Harrison est son quatrième roman publié aux éditions du Bélial’.

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Le temps fut

Le temps fut

Bouquiniste indépendant, Emmett Leigh déniche un jour un petit recueil de poèmes lors de la liquidation de la librairie d’un confrère. Un recueil, Le Temps fut, qui s’avère vite d’une qualité littéraire au mieux médiocre… En revanche, ce qui intéresse Emmett au plus haut point, c’est la lettre manuscrite qu’il découvre glissée entre les pages de l’ouvrage. Pour le bouquiniste, tout ce qui peut donner un cachet unique et personnel à un livre est bon à prendre. Il se trouve ici en présence d’une lettre d’amour qu’un certain Tom adresse à son amant, Ben, en plein cœur de la Seconde Guerre mondiale. Remuant ciel et terre – et vieux papiers – afin d’identifier les deux soldats, Emmett finit par les retrouver sur diverses photos, prises à différentes époques. Or, la date présumée des photos et l’âge des protagonistes qui y figurent ne correspondent pas… Du tout.

« Le Temps fut tisse un écheveau exquis d’amour, de guerre et de physique quantique à l’attrait intemporel. »
Nina Allan

Né à Manchester en 1960 d’un père écossais et d’une mère irlandaise, Ian McDonald vit depuis son enfance en Irlande du Nord. Il publie sa première nouvelle en 1982, son premier roman, Desolation Road, en 1988. C’est le début d’une carrière couronnée par les prix les plus prestigieux – Locus, British Science Fiction Award, ou Grand Prix de l’Imaginaire. Écrivain bourlingueur, McDonald délaisse volontiers les figures imposées de la science-fiction occidentale pour s’intéresser à des cultures tour à tour familières et étrangères. Son œuvre la plus récente, le cycle « Luna », est en cours de publication chez Denoël.

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Jardins de poussière

Jardins de poussière

« Les yeux fermés, j'imagine les photons rebondissant entre les particules de poussière. J'imagine leurs chemins sinueux le long du dédale de surfaces vives, les pièges, les impasses, les culs-de-sac, les chausse-trappes. J'imagine Cigale qui accomplit sa rotation sous les étoiles, modifiant l'angle des rayons du soleil sur les panneaux. J'imagine les couleurs, changeantes, chatoyantes. Une nouvelle façon de voir… »

Né en 1976 à Lanzhou, en Chine, avant d'émigrer aux États-Unis à l'âge de onze ans, Ken Liu est titulaire d'un doctorat en droit (Harvard). On doit à ses activités de traducteur l'éclosion de la science-fiction chinoise aux yeux du monde. En tant qu'auteur, il dynamite la littérature de genres américaines — science-fiction comme fantasy – depuis une quinzaine d'années, collectionnant distinctions et prix littéraires, dont le Hugo, le Nebula et le World Fantasy pour la seule « La Ménagerie de papier », ce qui demeure unique à ce jour. Le recueil éponyme, paru aux éditions du Bélial', est par ailleurs lauréat du Grand Prix de l'Imaginaire, tandis que le court roman L'Homme qui mit fin à l'histoire a achevé de le révéler au grand public. Jardins de poussière est son deuxième recueil à voir le jour en français. Sans équivalent en langue anglaise, réunissant vingt-cinq récits pour l'essentiel inédits, il célèbre un talent majeur et singulier à son sommet — un phénomène.

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Station Metropolis direction Coruscant

Station Metropolis direction Coruscant

Depuis la fameuse Metropolis de Fritz Lang jusqu'à la cité-planète de Coruscant dans Star Wars, en passant par les mégalopoles étouffantes de Soleil vert ou Blade Runner, les villes du futur, réelles ou imaginaires, semblent concentrer les maux : démesure et surpopulation, violence et oppression, pollution et ghettoïsation… La science-fiction aurait-elle peur des villes ? N'y aurait-il de salut que dans leur destruction ?
Telles sont les interrogations soulevées par Alain Musset, géographe et directeur d'études à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales, qui nous livre ici un ouvrage référencé et engagé. Alors que les prévisions indiquent que deux personnes sur trois habiteront dans des centres urbains à l'horizon 2050, il devient crucial de déterminer comment mieux habiter et vivre ensemble. Or en la matière, la science-fiction sait nous indiquer le chemin pour ne pas faire des villes un enfer sur Terre…

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Trop semblable à l'éclair

Terra Ignota - 1

Trop semblable à l'éclair

Année 2454. Trois siècles après des évènements meurtriers ayant remodelé la société, les concepts d’État-nation et de religion organisée ont disparu. Dix milliards d’êtres humains se répartissent ainsi par affinités, au sein de sept Ruches aux ambitions distinctes. Paix, loisirs, prospérité et abondance définissent ce XXVe siècle radieux aux atours d’utopie. Qui repose toutefois sur un équilibre fragile. Et Mycroft Canner le sait mieux que personne… Coupable de crimes atroces, condamné à une servitude perpétuelle mais confident des puissants, il lui faut enquêter sur le vol d’un document crucial : la liste des dix principaux influenceurs mondiaux, dont la publication annuelle ajuste les rapports de force entre les Ruches. Surtout, Mycroft protège un secret propre à tout ébranler : un garçonnet aux pouvoirs uniques, quasi divins. Or, dans un monde ayant banni l’idée même de Dieu, comment accepter la survenue d’un miracle ?

Diplômée de Harvard, Ada Palmer enseigne au département d’histoire de l’université de Chicago. Trop semblable à l’éclair a été salué par le prix Compton Crook et a valu à son autrice le prestigieux John W. Campbell Award. Considéré d’emblée comme un livre majeur outre-Atlantique, il forme avec Sept redditions, sa suite indissociable, le premier versant de « Terra Ignota », l’un des projets littéraires les plus ambitieux que la science-fiction moderne ait produit, quelque part entre Dune et Hypérion, entre philosophie des Lumières et sidération radicale.

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Vie™

Trademark - 2

Vie™

Sylvester Staline, citoyen X23T800S13E616, tourne des cubes colorés. Un boulot qui en vaut bien un autre, au fond, et qui a ses avantages. Son compte en banque affiche un solde créditeur de 4632 unités. Et si son temps de loisirs mensuel est débiteur de huit heures, son temps d’amitié restant à acheter est dans le vert. Sans même parler de son temps d’amour : plus de quarante-trois heures ! Une petite anomalie, c’est sûr ; il va falloir qu’il envisage de dépenser quelques heures de sexe… Mais de là à ce qu’un algorithme du bonheur intervienne ? Merde ! À moins que cela ait à voir avec cette curieuse habitude qu’il a de se suicider tous les soirs ? Il n’y a jamais trop songé, à vrai dire… Sylvester ne le sait pas encore, mais il pourrait bien être le grain de sable, le V de la vendetta dans l’horlogerie sociale du monde et ses dizaines de milliards d’entités. D’ailleurs, les algorithmes Bouddha et Jésus veillent déjà sur lui…

Avocat au barreau de Paris, culturiste et nihiliste, Jean Baret est un prophète, une voix sans pareille dans le concert de l’anticipation sociale, quelque part entre Chuck Palahniuk, Philip K. Dick et Warren Ellis. Bonheur™, paru en 2018 aux éditions du Bélial’, finaliste au Grand Prix de l’Imaginaire et au Prix Utopiales 2019, a été salué par le Huffington Post comme un « violent cri d’alerte, entre cyberpunk et satire politique ». Vie™, son nouveau roman, deuxième opus du projet « Trademark », offre la vision d’un futur dont l’esquisse gît dans les entrailles d’un présent déliquescent. Un livre éminemment politique. Une nécessité.

« Les dieux sont morts, il ne reste que des produits…
Jean Baret signe la dystopie que notre époque attendait. »
Dany-Robert Dufour

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Acadie

Acadie

Il y a la Colonie, une constellation d’habitats spatiaux cachée au sein d’un système stellaire isolé et sans intérêt. Et puis il y a Duke, le Président de ladite Colonie, élu au poste car il était précisément le type qui le désirait le moins. Essentiellement honorifique, le job s’avère toutefois offrir certains avantages. En temps normal… Car voilà qu’une sonde terrienne franchit les limites du système. La pire des nouvelles au regard des membres de la Colonies, eux qui, sous la houlette d’Isabel Potter, généticienne de légende, ont élaboré une utopie contrainte de fuir l’autorité du Berceau depuis plus de cinq siècles. Or, en ce qui concerne le viol des strictes lois bioéthiques terriennes, il n’existe aucune prescription, et la Colonie n’encourt rien moins que l’annihilation. Sauf à ce que Duke, contre toute attente, ne se révèle l’homme de la situation…

Né en 1960 à Sheffield, Dave Hutchinson publie coup sur coup quatre recueils de nouvelles à la charnière des années 80, et puis… plus rien, notre homme se consacrant à son activité de journaliste pendant deux décennies. Jusqu’à ce que paraissent son premier roman en 2001 puis, plus près de nous, son cycle « Fractured Europe », composé de quatre titres parus entre 2014 et 2018 (et salué par le British Science Fiction Award). Acadie, nommé au prix Locus, est sa première publication en français.

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L'Enfance attribuée

L'Enfance attribuée

« Le 30 mars 2092, le ministère de la Santé et des Affaires sociales nous délivra un permis, à Eleanor et moi. Le sous-secrétaire d’État à la Population nous fit part de la nouvelle avec les félicitations officielles. Nous étions abasourdis par tant de bonne fortune. Le sous-secrétaire nous invita à contacter l’Orphelinat National. Dans un tiroir se trouvait un bébé à notre nom. Nous étions fous de joie. »
En cette fin de siècle surpeuplée, quand les traitements anti-vieillissements rendent chaque individu virtuellement immortel, avoir un enfant relève du luxe le plus extrême. Sam Harger, artiste spécialisé en design intérieur, ne s’attendait pas à tant de bonne fortune lorsqu’il rencontra l’ambitieuse Eleanor Starke. Couler le parfait amour, puis obtenir l’autorisation d’avoir un bébé… une chance inouïe pour le couple, qui ne cache pas son bonheur. Mais dans ce monde surveillé à l’extrême, dominé par l’informatique et les intelligences artificielles, est-on jamais à l’abri des bugs ?

Écrivain américain peu prolifique, David Marusek (né en 1951 et vivant en Alaska) a d’abord travaillé comme designer graphique avant de débuter sa carrière littéraire au milieu des années 90 suite à un passage à l’atelier d’écriture Clarion, sous le patronage de parrains aussi prestigieux que Gardner Dozois ou Nancy Kress. Il est à ce jour l’auteur de quatre romans, dont seul Un paradis d’enfer a été traduit en français (en 2008, aux Presses de la Cité). Son court roman The Wedding Album, nommé aux prix Hugo et Nebula, lauréat du prix Sturgeon, est annoncé comme à paraître dans la collection Une Heure-Lumière.

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Abimagique

Abimagique

« C’est la fille coiffée style Halloween. Coupe Morticia Addams, teinture noir de jais, mèches orangées asymétriques. Elle a vingt-quatre ou vingt-cinq ans. Une femme-enfant, songes-tu, qui dévore des biographies d’empoisonneurs célèbres et s’est affublée des piercings les plus douloureux du marché. De la chair à goth typique. Pourtant, une fois passé les cheveux, les robes vintage, la bague-araignée au ventre de perle, les tatouages sur les mains (un crâne de vampire, un cœur humain) et le maquillage outrancier, tu remarques que son visage est empreint d’une douceur et d’une sensualité maternelles qui semblent trop vulnérables pour participer de ce monde moderne… »

Elle a pour nom Abi — diminutif d’Abimagique. Elle est volupté, sensualité, violence aussi, parfois.  Le monde court à sa perte, elle en est convaincue, maiselle dit avoir le pouvoir de sauver ce qui peut l’être… Elle est impénétrable. Possible qu’elle soit Cybèle, Magna Mater, femme sorcière tellurique. Possible aussi que le temps soit venu ; celui du sacrifice…

« Lucius Shepard est incomparable… » THE TIMES

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Le Monde de Satan

La Hanse Galactique - 4

Le Monde de Satan

En ce XXIIIe siècle trépidant, l’humanité s’est implantée sur nombre de planètes, se frottant à un univers exotique grouillant de vie. Afin de protéger leurs intérêts, les négociants interstellaires ont formé une alliance : la Ligue polesotechnique. Nicholas van Rijn, fondateur de la Compagnie solaire des épices et liqueurs, est le plus flamboyant de ces princes-marchands. Le présent volume réunit les récits qui constituent le quatrième volet de ses aventures picaresques, à savoir le roman Le Monde de Satan, dans une traduction révisée, et la longue nouvelle « L’Étoile-Guide », à ce jour inédite…

Apparu en 1956 dans les pages d’Astounding Science Fiction, personnage falstaffien hâbleur et roublard, infatigable arpenteur de mondes et négociateur hors pair, Nicholas van Rijn incarne pour beaucoup la figure majeure du héros andersonien. Les cinq volumes de « La Hanse galactique » proposent, pour la première fois en français, l’intégrale des aventures du plus populaire des personnages de Poul Anderson, sans oublier celles de ses compagnons emblématiques : David Falkayn, Chee Lan et Adzel.

22,00 €   Ajouter au panier

Waldo

Waldo

Atteint d’une maladie neuromusculaire chronique, Waldo Farthingwaite-Jones vit retiré du monde au sein de son petit paradis privé, un habitat orbital automatisé conçu par ses soins qui le soustrait à l’insoutenable gravité terrestre martyrisant son corps… Obèse, solitaire et misanthrope, Waldo est un être détestable. Mais c’est aussi, sans doute, l’un des plus remarquables esprits que l’humanité ait jamais connu. De fait, quand les moteurs des appareils de la North American Power-Air se mettent à dérailler sans la moindre explication, menaçant l’ensemble du trafic aérien, les ingénieurs de la compagnie n’ont d’autre choix que de se tourner vers un Waldo peu enclin à les aider. Sauf à y trouver son propre intérêt, et envisager la plus stupéfiante des découvertes…

« Ce n’est pas juste le plus important romancier américain dans le registre de la fiction spéculative. C’est le plus grand auteur de ce type de récits au monde. »
Stephen King

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Diaspora

Diaspora

D’abord il y a les enchairés, ceux qui s’approchent le plus, sans doute, de ce que fut homo sapiens. Vivant au cœur des jungles terriennes et des océans, leur corps de chair et d’os est mortel, mais leur génome modifié leur assure une longévité exceptionnelle. Sur la Lune et divers astéroïdes sont les gleisners, créatures composites, androïdes potentiellement immortelles. Enfin, dans les entrailles chromées de superordinateurs au potentiel de calcul inimaginable, vivent les citoyens des polis, personnalités numérisées, libérées de toute contrainte charnelle, entre les murs intangibles de cités sans limites… Nous sommes à la fin du XXXe siècle, et l’humanité est tripartite. C’est le temps des prodiges, le temps de tous les possibles. Jusqu’à ce qu’un déluge de rayons gamma, reliquat d’une lointaine catastrophe stellaire, menace de stériliser la Terre. Sonne alors l’heure du grand départ. La Diaspora. Mais pour où ? Et comment ? Et voilà que tout à coup le temps presse…

Né à Perth en 1961, Greg Egan est considéré comme le pape mondial de la hard SF, et le plus fascinant des romanciers démiurges. Avec Diaspora, vertige de prospective inégalé, il signe l’une des pierres de touche de la science-fiction contemporaine, un roman étalon dont il aura fallu attendre la traduction française plus de vingt ans.

« Greg Egan est l'auteur de SF le plus important du XXIe siècle. » Stephen Baxter

« Jamais à court d'idées stupéfiantes, ce superbe roman d'Egan nous offre des miracles de hard SF. Diaspora est une histoire du futur à l'écriture concise ainsi qu'un thriller grisant… » Starburst

« Le futur par Egan est un territoire aussi magnifique que terrifiant. » Vector

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Le Triomphe

Capitaine Futur - 4

Le Triomphe

Il y a Simon Wright, dit le Cerveau, ce qu’il est, littéralement, et dans un bocal de sérum : un scientifique exceptionnel. Et puis Grag, la montagne de fer indestructible dotée d’outils intégrés étonnants. Sans oublier Otho, l’androïde synthétique, spécialiste du combat rapproché, de l’infiltration et du camouflage. Ils sont les Futuristes, la plus stupéfiante association qui puisse s’imaginer. Et enfin il y a celui qu’ils ont élevé, celui qu’ils ont juré de protéger, celui qui est devenu leur leader : Curt Newton, le géant roux, le sorcier de la science doté d’un esprit hors normes, infatigable justicier connu des peuples du Système solaire sous le nom de capitaine Futur.

Tous quatre veillent sur les neuf mondes et au-delà, attentifs, depuis leur base lunaire à l’emplacement secret.

Or voici que le mystérieux Seigneur de la vie étend son réseau mortifère à une vitesse stupéfiante, promettant rien moins que la jeunesse éternelle à qui y met le prix ! Un prix si faramineux qu’il ne signifie qu’une chose : la mise en péril de tout le Système et des intelligences qu’il abrite. À moins que le capitaine Futur et ses Futuristes ne parviennent à percer le secret des origines de la terrifiante Source de vie…

Figure centrale de l’Âge d’or de la science-fiction américaine, scénariste de quantité de comics, dont Superman et Batman, Edmond Hamilton (1904-1977) est considéré comme l’un des inventeurs du space opera. Avec la série du Capitaine Futur, développée entre 1940 et 1951, traduite dans le monde entier mais plus connue en francophonie sous le nom de Capitaine Flam suite à son adaptation en dessin animé par la Tôei Animation dès 1978, il jette les bases d’une sous-culture populaire appelée à connaître un succès planétaire sous ses incarnations cinématographiques modernes — Star Wars, Battlestar Galactica et autre Star Trek.

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Les Meurtres de Molly Southbourne

Molly Southbourne - 1

Les Meurtres de Molly Southbourne

Molly est frappée par la pire des malédictions. Aussi les règles sont-elles simples, et ses parents les lui assènent depuis son plus jeune âge.
Si tu vois une fille qui te ressemble, cours et bas-toi.
Ne saigne pas.
Si tu saignes, une compresse, le feu, du détergent.
Si tu trouves un trou, va chercher tes parents.

Molly se les récite souvent. Quand elle s’ennuie, elle se surprend à les répéter sans l’avoir voulu… Et si elle ignore d’où lui vient cette terrible affliction, elle n’en connaît en revanche que trop le prix. Celui du sang.


« Un déferlement de chair et de tension audacieux, à la fois horrifiant et familier. » The New York Times
 

Les Meurtres de Molly Southbourne, finaliste des prix BSFA 2017 et Shirley Jackson 2017, est lauréat du prix Nommo 2018.

 

Né à Londres mais ayant grandi au Nigeria, Tade Thompson vit désormais dans le sud de l’Angleterre, où il exerce la profession de psychiatre. Âgé d’une quarantaine d’années, il est l’auteur de plusieurs dizaines de nouvelles et d’une poignée de romans, dont Rosewater, qui inaugure la trilogie « Wormwood », tout juste traduit chez J’ai lu. Les Meurtres de Molly Southbourne est en cours d’adaptation cinématographique.

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Nouvelles, tome 2 : 1955-1982

Jack Vance : intégrale des nouvelles - 2

Nouvelles, tome 2 : 1955-1982

En deux forts volumes réunissant soixante-et-une nouvelles et courts romans, dont divers prix Hugo et Nebula, la présente intégrale, riche de plusieurs inédits, achève de consacrer l’auteur de Tschaï comme l’un des plus grands conteurs du XXe siècle, un immense écrivain.
 
Jack Vance fut une révélation pour moi…
Au même titre qu’a pu l’être Proust ou Henry James. 
Dan Simmons
 
Jack Vance, c’est davantage la tradition de Poe, un mélange de raffinement européen et d’esprit bagarreur épris de liberté. Je me le représente en marin, dans sa chemise de chambray bleu, jeans et bonnet, sur le pont d’un navire dans le Pacifique Sud, imaginant, un million d’années dans le futur, ce monde complexe en passe de mourir… 
Michael Chabon
 
Je suis tombé amoureux de son style. C'était élégant, intelligent. Chaque mot donnait l’impression de savoir ce qu’il faisait là.  
Neil Gaiman

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Colonies

Colonies

« Je me souviens de mon premier pas sur Opulence, au pied de la rampe du vaisseau, quand j'ai cru avoir écrasé un caillou et que le caillou saignait sur la mousse ; des larmes coulaient sur les joues de ma mère ; j'ai pensé que c'était à cause du caillou. »

Dix récits. Dix histoires de colonies futures, planétaires ou spatiales. Et huit lettres pour un mot qui porte en lui l'essence du space opera. Que Laurent Genefort revisite en maître via la multipolarité de son sujet : l'imaginaire colonial, l'idéologie coloniale, l'aventure coloniale, les horreurs coloniales…

La nature humaine sous l'éclairage de soleils exotiques et lointains, en somme. Le cœur battant de la science-fiction.

Né en 1968, Laurent Genefort a vingt ans lorsque paraît son premier roman dans la mythique collection « Anticipation ». Quarante livres plus tard, il est l'une des figures de proue de la science-fiction française et, sans doute, le meilleur créateur du domaine. Son dernier ouvrage paru aux éditions du Bélial', Lum'en, a été salué par le Grand Prix de l'Imaginaire, le Prix Rosny Aîné et le Prix Julia Verlanger.

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Nouvelles, tome 1 : 1945-1954

Jack Vance : intégrale des nouvelles - 1

Nouvelles, tome 1 : 1945-1954

En deux forts volumes réunissant soixante-et-une nouvelles et courts romans, dont divers prix Hugo et Nebula, la présente intégrale, riche de plusieurs inédits, achève de consacrer l’auteur de Tschaï comme l’un des plus grands conteurs du XXe siècle, un immense écrivain.
 
Jack Vance fut une révélation pour moi…
Au même titre qu’a pu l’être Proust ou Henry James. 
Dan Simmons
 
Jack Vance, c’est davantage la tradition de Poe, un mélange de raffinement européen et d’esprit bagarreur épris de liberté. Je me le représente en marin, dans sa chemise de chambray bleu, jeans et bonnet, sur le pont d’un navire dans le Pacifique Sud, imaginant, un million d’années dans le futur, ce monde complexe en passe de mourir… 
Michael Chabon
 
Je suis tombé amoureux de son style. C'était élégant, intelligent. Chaque mot donnait l’impression de savoir ce qu’il faisait là.  
Neil Gaiman

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Helstrid

Helstrid

Certains mondes ne sont pas faits pour l’humanité : Helstrid est de ceux-là. Des températures de -150 °C ; des vents de 200 km/h ; une atmosphère toxique. Pourtant, la Compagnie tient à exploiter ses énormes ressources en minerai, appâtant les volontaires à l’exil à grand renfort de gains conséquents. Des hommes et des femmes à l’image de Vic, qui supervise le travail de prospection et d’exploitation des machines. Un job comme un autre, finalement, et qui vaut toujours mieux que d’affronter son passé laissé sur Terre… Jusqu’à ce que le porion soit contraint d’accompagner un convoi chargé de ravitailler un avant-poste à plusieurs centaines de kilomètres de la base principale. Un trajet dangereux, mais les IA sont là pour veiller à la bonne marche des véhicules suréquipés et à la protection du seul humain embarqué. Dans pareilles conditions, tout ne peut que se passer au mieux…

« Christian Léourier est l’un des secrets les mieux gardés de la SF française. »
Pierre-Paul Durastanti - Bifrost

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Bankgreen, l'intégrale

Bankgreen

Bankgreen, l'intégrale

Mordred est le dernier des varaniers, l’ultime représentant d’une race dont l’origine se perd dans les premiers battements du cœur du monde. Nul n’a jamais vu son visage derrière le heaume gris qu’il ne quitte en aucune occasion, pas plus que la couleur de sa peau par-delà l’armure qui l’habille — à moins que l’armure elle-même ne soit précisément cette peau, et son heaume son visage… Mordred est celui qui annonce, et nul n’échappe à son épouvantable prédiction : il connaît la fin de chacun, l’instant précis et les circonstances de la mort de quiconque croise sa route. Mordred est le plus redoutable des mercenaires. Aussi vieux que Bankgreen l’immémoriale, Bankgreen la mauve et noire, Mordred est immortel. À moins que… Car après tout, sur Bankgreen, qui sait si la mort même ne pourrait pas mourir ?

Raconter ce qui pourrait parfois s’enfuir et se cacher dans les méandres de l’irracontable, la chose n’est pas aisée, assurément. Comment tenter l’aventure narrative, d’une manière adaptée à ce monde hors normes, qu’elle raconte et traverse, ce monde et ses occupants ? Comment ? Raconter à travers la somme de tous ces écueils prévisibles dressés sur le chemin… Thierry Di Rollo l’a fait et y est parvenu avec une rare force évocatrice – avec ce qui fait qu’on entre dans ce monde à sa suite sans plus pouvoir s’éloigner de ses pas.
Pierre Pelot

En deux romans, dont le premier fut salué par le prix Elbakin.net, et une longue novella inédite conclusive à l’ensemble, Thierry Di Rollo signe un cycle de fantasy singulier à la beauté crépusculaire. Un classique instantané, ici réuni pour la première fois.

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Complainte pour ceux qui sont tombés

Complainte pour ceux qui sont tombés

Samara est tombé du ciel dans un fracas de tonnerre. Non loin du village d’Ewuru, dans ce Nigeria déchiré, pollué, aux mains de bandes armées terrifiantes. On dit Samara doté d’immenses pouvoirs, et les légendes courent sur l’horizon. Certains le pensent immortel, ou peu s’en faut, investi d’une puissance telle qu’à lui seul, il pourrait asservir ce qu’il reste du monde. D’autres le disent enfant d’Achenia, cette station spatiale de tous les possibles, dont il serait l’un des Neuf. D’aucuns, encore, affirment qu’il se serait échappé de Tartarus, l’épouvantable prison orbitale d’une Amérique déliquescente… Si on dit vrai, alors avec Samara pourrait bien renaître l’espoir.

Né au Cap en 1974, Gavin Chait a sillonné l’Afrique pendant l’essentiel de sa vie avant de s’établir en Angleterre voici une dizaine d’années. Il signe ici son premier roman, un récit puissant qui allie pure science-fiction et vision d’une Afrique future où l’espérance subsiste, quelque part entre le Kirinyaga de Mike Resnick et l’humanisme du Walter Tevis de L’homme tombé du ciel.

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Comment parler à un alien ?

Comment parler à un alien ?

Imaginez : les extraterrestres sont là ! Sur Terre. À côté de chez vous… Et d’emblée se pose la question cruciale qui accompagne l’extraordinaire événement : comment leur parler ? Comment s’en faire comprendre ?

Le langage, sans conteste au cœur de ce qui nous définit en tant qu’espèce pensante, sera d’une importance cruciale. La science-fiction, domaine réflexif par essence, l’a compris depuis ses origines et en a fait l’un de ses sujets de prédilection, tant au cinéma qu’en littérature, de Babel 17 à Premier Contact, de L’Enchâssement aux Langages de Pao.

Frédéric Landragin, docteur en informatique-linguistique, directeur de recherche au CNRS, fait ici dialoguer — précisément — science-fiction et linguistique, livrant un ouvrage aussi érudit qu’accessible qui expose les bases des sciences du langage, questionne la nature des langues et s’interroge sur les modalités d’un premier contact. Car après tout, comme nous l’apprend souvent la science-fiction, l’alien n’est pas toujours celui que l’on croit, et apprendre à parler à l’autre, c’est aussi savoir se parler à soi-même…

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La Science fait son cinéma

La Science fait son cinéma

Défier les lois de la physique avec Ant-Man, et celles de l’anatomie avec Godzilla. S’aventurer aux abords d’un trou noir… et y plonger avec Interstellar. Communiquer avec les aliens comme dans Premier Contact. Se retrouver seul sur Mars et tenter d’y survivre. Étudier Prometheus et s’interroger sur l’origine et l’évolution des espèces extraterrestres… Ici, Roland Lehoucq, astrophysicien au CEA, et Jean-Sébastien Steyer, paléontologue au Muséum national d'histoire naturelle de Paris et au CNRS, ne cherchent pas à démolir le septième art et son rapport à la science, mais bien à enrichir le regard du lecteur en traitant du contenu scientifique d’une quinzaine de films. Plus que le résultat, c’est la démarche qui importe : mobiliser ses connaissances, s’informer, faire preuve d’esprit critique, développer sa capacité d’analyse, goûter au plaisir de la découverte. Et, surtout, faire de la science en s’amusant !

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Bonheur™

Trademark - 1

Bonheur™

Demain. Quelque part dans la jungle urbaine…
Il ouvre les yeux. Se lève. Y a du boulot…
« Avez-vous consommé ? » Il contemple l’hologramme aux lettres criardes qui clignotent dans la cuisine sans parvenir à formuler la moindre pensée.
« Souhaites-tu du sexe oral ? »
La question de sa femme l’arrache à sa contemplation. Il réfléchit quelques secondes avant de refuser la proposition : il a déjà beaucoup joui cette semaine et il n’a plus très envie. Sans oublier que le temps presse.
Sa femme lui demande de penser à lui racheter une batterie nucléaire. Une Duracell. Il hoche la tête tout en avalant son bol de céréales Weetabix sur la table Microsoft translucide qui diffuse une publicité vantant les mérites d’une boisson caféinée Gatorade propice à l’efficacité. Il se lève, attrape sa femme, lui suce la langue pendant de longues secondes, puis enfile sa veste Toshiba – son sponsor de vie – et se dirige vers la porte. Dans le ciel encombré, sur les façades des tours, sur le bitume, ou simplement à hauteur d’homme, des milliers d’hologrammes se déplacent lentement au gré de courants invisibles au cœur des monades grouillantes.
Il est flic. Section des « Crimes à la consommation », sous-section « Idées ». Veiller à la bonne marche du monde, telle est sa mission. Autant dire que la journée promet d’être longue...

Jean Baret est un prophète, une voix sans pareille dans le concert de l’anticipation sociale et culturelle. Peut-être, enfin, le renouveau d’un genre SF qui balbutie trop souvent son futur. Avocat au barreau de Paris, culturiste et nihiliste – l’un ne découlant pas forcément de l’autre – il est le rejeton improbable du Chuck Palahniuk de Fight Club et du Philip K. Dick d’Ubik. Avec BonheurTM, premier jalon de la trilogie Trademark, roman coup de poing visionnaire et syncopé aussi hilarant qu’effrayant, il nous offre le miroir à peine déformé de nos sociétés modernes en bout de course : rien moins qu’une révolution.

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Retour sur Titan

Retour sur Titan

Année 3685. L’humanité a essaimé à travers le Système solaire et un nouvel âge d’or s’offre à elle. Une renaissance qui doit beaucoup à un homme, Michael Poole, ingénieur brillant dont les inventions ont joué un rôle crucial dans l’expansion humaine. Mais Poole voit plus grand. Plus loin. Or pour cela il lui faut des ressources à la mesure de sa démesure — une manne qu’il pourrait bien dénicher sur Titan, l’un des derniers lieux encore inexplorés du Système. Quitte à s’aventurer dans les entrailles glacées du satellite de Saturne… et y découvrir l’impensable.

« L’exaltation du sense of wonder… »
The Independent

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Les Attracteurs de Rose Street

Les Attracteurs de Rose Street

Londres, fin du XIXe siècle. Une métropole enfumée, étouffant sous le smog et les remugles de l’industrialisation en pleine explosion… Samuel Prothero est aliéniste. L’un des meilleurs de sa profession. Membre du sélect Club des Inventeurs, jeune homme respecté, son avenir est tout tracé dans cette société victorienne corsetée. Jusqu’à ce que Jeffrey Richmond, inventeur de génie mais personnage sulfureux, sollicite son expertise sur le plus étrange des cas. Troublante mission, en vérité, pour laquelle le jeune Prothero devra se résoudre à embrasser tout entier l’autre côté du miroir, les bas-fonds de la ville-monde impériale et ceux, bien plus effrayants encore, de l’âme humaine… 

« Lucius Shepard est incomparable… »
The Times

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Le Fini des mers

Le Fini des mers

Un jour, ils débarquèrent, comme tout le monde l'avait prévu. Tombés d'un ciel bleu candide par une froide et belle journée de novembre, ils étaient quatre, quatre vaisseaux extraterrestres à la dérive tels les premiers flocons de la neige qui menaçait depuis déjà une semaine. Le jour se levant sur le continent américain, c'est là qu'ils atterrirent : un dans la vallée du Delaware vingt-cinq kilomètres au nord de Philadelphie, un dans l'Ohio, un dans une région désolée du Colorado, et un (pour un motif inconnu) dans un champ de cannes des abords de Caracas, au Venezuela…

« Ma génération d'écrivains de science-fiction a produit relativement peu d'authentiques maîtres de la forme courte. Gardner Dozois est l'un d'eux. » William Gibson

Né en 1947 dans le Massachusetts, Gardner Dozois est sans doute plus connu outre-Atlantique pour son activité d'éditeur que d'écrivain. Ainsi lui doit-on quantité d'anthologies essentielles (parfois codirigées avec George R.R. Martin, son vieil ami), la série annuelle de référence que sont ses Year's Best SF, sans oublier vingt années passées à la tête de la revue Asimov's Science Fiction (de 1984 à 2004), qui lui valurent la bagatelle de quinze prix Hugo… Il est l'auteur de trois romans, dont deux co-écritures, et d'une soixantaine de nouvelles et romans courts.

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