Revue de presse

“Eriophora” chez Encre noire

« Cerise sur le gâteau, le texte est offert dans un écrin d’une qualité irréprochable : couverture double signée Manchu, illustrations intérieures, jeu typographique offrant au lecteur attentif une suite cachée au récit principal. Les éditions du Bélial’ frappent encore une fois très fort et nous offrent un nouvel incontournable de la littérature de science-fiction. » Encre noire

“La Fabrique des lendemains” : l'avis de Gromovar

« Il y a bien des années, j'ai acheté Neuromancien sans savoir vraiment ce que c'était et je suis resté scotché de la première à la dernière page. Il m'est arrivé la même chose ici. Dans les deux cas, un auteur visionnaire présente un futur qui allie, sans solution de continuité, hypothèses crédibles et époustouflant sense of wonder, qui offre donc à son lecteur un émerveillement intellectuellement acceptable. Du grand art. » Quoi de neuf sur ma pile

Dune dans la Yozone

« Dune – exploration scientifique et culturelle d’une planète-univers s’avère une mine d’informations, chaque intervenant analyse en profondeur tel ou tel pan de l’œuvre, étayant sa démonstration au moyen de la discipline scientifique qui se cache derrière. L’exercice est périlleux, car il est facile de perdre le lecteur, mais les dix scientifiques qui se mesurent ici à Dune relèvent avec brio le défi. Ils apportent un autre regard sur le cycle, offrent une autre lecture et surtout montrent tout le talent de Frank Herbert. » La Yozone

“La Chose” sur l'Épaule d'Orion

« C’est aussi une novella qui marque, me semble-t-il, un tournant dans la manière d’écrire de la science-fiction et fait entrer le genre dans une nouvelle époque. Puis surtout, c’est une très bonne histoire ! Elle gagne une place de choix dans la collection Une Heure-Lumière. » L'Épaule d'Orion

“L'Arithmétique terrible de la misère” chez le Syndrome Quickson

« L’arithmétique terrible de la misère est une lecture incroyable. Et je pourrais rajouter “comme d’habitude”, mais le talent protéiforme de Catherine Dufour est tel que la formule me parait maladroite, car elle ne rend pas justice à sa capacité de changer la forme comme le fond à l’envi, avec toujours cette capacité à taper là où ça fait le plus mal, sans se dédire ni se trahir.  » Le Syndrome Quickson

L'Arithmétique terrible de la misère
L'Arithmétique terrible de la misère

“La Fabrique des lendemains” : l'avis d'Apophis

« … tout ce qu’il faut retenir est l’excellence de ce recueil pris dans sa globalité, et le fait que si vous ne voulez pas passer à côté du nouveau Egan / Liu / Chiang, et que vous êtes un amateur (au sens noble du terme) de SF qui se respecte, vous ne pouvez tout simplement pas vous dispenser de cette lecture. Qu’on se le dise ! » Le Culte d'Apophis

“L'Arithmétique terrible de la misère” dans la Yozone

L’imaginaire de Catherine Dufour est immersif, étouffant, il laisse peu de place à la respiration, la tête du lecteur est pris dans un étau, mais sans qu’il essaie de l’en sortir, avide qu’il est de sensations distillées ici avec brio.
L’arithmétique terrible de la misère, mieux qu’une science, un art à part entière. » La Yozone

L'Arithmétique terrible de la misère

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