Revue de presse

"Station Metropolis direction Coruscant" dans la Yozone

« Station Metropolis direction Coruscant est limpide dans son propos, bien construit et s’appuie sur les œuvres de science-fiction pour nous monter la réalité des villes d’aujourd’hui.
Une très belle collection pour éveiller notre curiosité et notre esprit critique. Et ce qui ne gâche rien, Cédric Bucaille la met magnifiquement en scène. » La Yozone

"Comment parle un robot ?" sur l'Épaule d'Orion

« … une fois encore, Frédéric Landragin livre un essai absolument passionnant sur l’état de l’art en linguistique informatique. La collection Parallaxe constitue, ouvrage après ouvrage, un corpus unique en son genre et  Comment parle un robot ? y apporte une contribution remarquable. » L'Épaule d'Orion

Un premier avis sur Capitaine Futur T5

« S’il n’a pas la densité narrative et visuelle du "Cycle de Mars" d’Edgar Rice Burroughs, son contemporain, le sense of wonder agit néanmoins avec une certaine maestria. Les univers mis en scène et le charme des protagonistes ne manquent pas d’opérer leur séduction. Une bien agréable récréation, à consommer entre un Ken Liu et un Greg Egan par exemple… » lefictionaute.com

Molly Southbourne chez l'Ours inculte

« Les meurtres de Molly Southbourne est donc un texte percutant de fantastique et d’horreur, esquissant un petit fond SF, d’une redoutable efficacité. Sa construction et sa richesse thématique le poussent bien au-delà du simple divertissement d’horreur, tout en ayant le bon goût de ne pas trop nous tenir par la main pour nous livrer ses secrets. » L'Ours inculte

"Harrison Harrison" sur l'Épaule d'Orion

« Ainsi, Harrison Harrison mêle délicieusement horreur et humour, intelligence des dialogues et élégance d’une érudition discrète, et tel un bon Pixar s’adresse à des lecteurs de toute génération. Il fera frémir les jeunes shoggoths et frétiller les grands anciens. » L'Épaule d'Orion

“Cookie Monster” chez le Bibliocosme

« Cookie Monster est donc une novella très bien calibrée, faite pour nous retourner un brin le cerveau, ça marche plutôt bien en allant chercher (très) loin la perversité de certains usages de la science : un très bel exemple de ce que peut offrir la collection Une Heure-Lumière ! » Le Bibliocosme

“Le temps fut” chez Just A Word

« Grâce sa construction narrative implacable et à son exploration de l’amour et de la haine à l’ombre de l’incertitude du temps, Le Temps fut s’impose comme une novella intelligente et poignante qui convoque les démons de l’Histoire et la force inaltérable des sentiments humains. » Just A Word

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Harrison Harrison

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