CyberDreams

La revue phare des années 1990 revient en tant que collection d’œuvres relevant des littératures de l’Imaginaire. Ere numérique oblige, les fictions publiées se présentent sous la forme de fichiers audio, disponibles aux formats mp3 et ogg.

« CyberDreams » est organisée selon deux axes complémentaires. D’une part des spectacles vivants : contes, théâtre, performances… mis à disposition dans des versions live ou des enregistrements studio. D’autre part des lectures, par leurs auteurs ou par des comédiens, d’œuvres classiques ou inédites, accompagnées d’un habillage sonore et musical original.

A la différence des livres audio traditionnels, qui ne proposent le plus souvent qu’une lecture de texte, « CyberDreams » traite à parts égales l’œuvre littéraire oralisée et son accompagnement sonore, en faisant appel à des compositeurs ayant intégré à leur langage musical les esthétiques propres à la science-fiction, à la fantasy ou au fantastique.

« CyberDreams » est proposée et dirigée par Francis Valéry, personnalité du monde de la science-fiction bien connue pour ses travaux littéraires et critiques, son activité de chercheur associé auprès de la Maison d’Ailleurs, mais aussi pour sa carrière parallèle dans le monde du spectacle vivant, en tant que compositeur et musicien multi-instrumentiste.

La diffusion de la collection est assurée en exclusivité par la plate-forme de téléchargement des éditions du Bélial.

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Zacharius

Zacharius

« Quel homme à part que ce Zacharius ! Son âge semblait indéchiffrable. Nul des plus vieux de Genève n’eût pu dire depuis combien de temps sa tête maigre et pointue vacillait sur ses épaules, ni quel jour, pour la première fois, on le vit marcher par les rues de la ville, en laissant flotter à tous les vents sa longue chevelure blanche. Cet homme ne vivait pas. Il oscillait à la façon du balancier de ses horloges. Sa figure, sèche et cadavérique, affectait des teintes sombres. Comme les tableaux de Léonard de Vinci, il avait poussé au noir. »

Avec Zacharius — un poème symphonique, Francis Valéry nous propose une mise en musique du conte de Jules Verne, dans lequel un horloger genévois, dont les montres se dérèglent les unes après les autres, finit par conclure un pacte avec un étrange individu… le Temps incarné.

 

Adaptation et lecture du texte original, composition et interprétation de la musique, habillage sonore, enregistrement (Boss BR600) et mixage (Audacity / Windows XP / Prodipe Ribbon 5) : Francis Valéry.
MindTheGap Studio (Cubnezais, Gironde) : juin à septembre 2015.
Piano numérique Thomann SP 5500 / Synthétiseur analogique Roland JX8P / Synthétiseur numérique Yamaha S70XS / Ampli claviers the t.amp PA4080KB /Guitare Fender Stratocaster / Guitare barytone (en do) Axtech Pro Series / Guitare slide dix cordes Starren / Dulcimer des Appalaches / Batterie / Percussions (bols tibétains, carillon en bambou).
Avec la complicité de Anita Carrier : vielle à roue acoustique (pistes 18 et 20).

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L'Horreur des collines

L'Horreur des collines

Eté 1944 : cela fait maintenant trois longues années que les Etats-Unis sont entrés en guerre. Aux dernières nouvelles, les troupes commandées par MacArthur progressent le long de la côte nord de la Nouvelle-Guinée et elles vont bientôt se tourner vers les Iles Mariannes, proches du Japon. Pendant ce temps, la vie continue et la radio diffuse les succès de Duke Ellington, Thelonious Monk ou Dizzy Gillespie, interprétés par les grands orchestres de jazz de Tommy Dorsey, Boyd Raeburn, Glen Miller ou Cootie Williams…

Alors que vient de s’achever un colloque consacré à la botanique, organisé par l’Université de Californie et auquel il a été invité, le professeur Broxon reçoit à son hôtel une lettre. Elle a été envoyée par ce fameux Oncle Edmond que la famille, pour une raison inconnue, a toujours maintenu à l’écart. Ce personnage lointain, auréolé de mystère et d’interdit, fascinait le narrateur lorsqu’il était enfant. Et voilà qu’Oncle Edmond demande au jeune universitaire qu’il est devenu de le rejoindre au plus vite !

Une première version de « L’Horreur des Collines » a été publiée dans le recueil L’Horreur des Collines et autres récits, en 1988, et n’a jamais été rééditée à ce jour. Cette nouvelle version, profondément remaniée pour son passage à l’oralité et très largement augmentée, est inédite. L’habillage sonore a été spécialement réalisé pour cette édition audio, pour l’essentiel à base de samples de musique de jazz de l’époque.

 

Instruments utilisés :
Clavier Yamaha S70 XS
Samples (domaine public) :
Take the A Train par Duke Ellington (1941)
Manhattan Serenade par Tommy Dorsey & His Orchestra (1942)
Sleepy Laggon par Tommy Dorsey & His Orchestra (1942)
A Night in Tunisia (Dizzy Gillespie) par Boyd Raeburn & His Orchestra (1942)
Round Midnight (Thelonious Monk) par Cootie Williams & His Orchestra (1944)

Enregistrement (décembre 2014) : BOSS BR600.
Mixage (décembre 2014) : Audacity 2.0 sous Windows XP Pro avec monitoring 2.0 Prodipe Ribbon 5.

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Cécile

Cécile

C’est l’histoire de Kevin. Comme son meilleur ami, Téri, il est guitariste et gagnait sa vie comme musicien de studio, à Bordeaux. Un jour, Zelda, la compagne et muse de Téri a cédé aux avances d’un producteur, et est partie s’installer à Paris. Peu après, Kevin a été engagé dans le groupe qui l’accompagne en studio et sur scène, et il s’en est allé, lui aussi, sans oser faire de vrais adieux à Cécile avec laquelle il vivait.

Les années ont passé. Zelda a connu la gloire et Kevin a vécu dans son ombre. Mais tout a une fin. Après la dissolution du groupe, Kevin est parti vivre un temps à Londres avant de revenir à Bordeaux avec un autre rescapé de l’aventure, Stéphane, le régisseur du groupe. Ensemble, ils montent une boutique spécialisée dans les disques vinyles de collection. Mais Bordeaux est une petite ville et Kevin est bientôt confronté aux fantômes du passé…

Bien que Cécile semble être restée la même, en dépit des années qui se sont écoulées, Kevin va découvrir à ses dépens qu’il ne faut jamais se fier aux apparences. Bien des choses ont changé et tout doit se payer un jour ou l’autre. En particulier ce que Kevin appelle, non sans lucidité, ses « petites lâchetés »…

« Cécile » est un des récits composant une véritable comédie humaine largement autobiographique, mettant en scène le milieu artistique et le monde de la nuit, à Bordeaux dans les années quatre-vingt. Exemplaires d’un fantastique urbain moderne, salués en leur temps par la critique comme particulièrement intenses et novateurs, la plupart de ces récits sont parus dans la revue Ténèbres. Ils font l’objet d’un recueil à paraître courant 2015. On retrouve dans « Cécile » plusieurs personnages évoluant dans « Bleu », publié précédemment dans cette même collection.

Une première version de « Cécile » a été publiée dans Ténèbres n°1 en 1998. Cette nouvelle version, remaniée pour son passage à l’oralité et largement augmentée, est inédite. La musique et l’habillage sonore ont été spécialement composés pour cette édition audio.

 

Instruments utilisés :

  • Guitare électrique Ibanez Performer PF 200 (1978, Japon) + pédales d’effets Digital Delay DD 600 (Behringer) et Reverb Machine RV600 (Behringer).
  • Ocarina (Pérou).
  • Tablas électroniques Riyaz (Indes).
  • Réveil (Ikéa) avec caisse de résonnance boîte à biscuits en métal (Super U).
  • Sample de chants grégoriens : Agnus Dei , cinquième mouvement de la Messe de Notre Dame, par Guillaume de Machaut (1300-1377).
  • Effets additionnels : reverb, echo, reverse, octaver, compression (sur le chant) via Audacity.

 

Enregistrement (novembre 2014) : BOSS BR600.

Mixage (novembre 2014) : Audacity 2.0 sous Windows XP Pro avec monitoring 2.0 Prodipe Ribbon 5.

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Bleu

Bleu

C’est l’histoire de Téri. Il est guitariste et gagne sa vie comme musicien de studio. Dans sa piaule sous les toits, au cinquième étage, il y a une « fenêtre cosmique »… Seul le chat peut la franchir et il en profite pour aller explorer de lointaines planètes. Téri compose des chansons pour Zelda, son amoureuse. Mais Zelda est signée par une Major et Téri se retrouve sur la touche… C’est aussi l’histoire de Blanche-Neige, complètement fou dans sa tête et mal à crever dans son corps. Dans le taudis où il survit, Blanche-Neige s’emploie à construire sa propre version de la « fenêtre cosmique » : adaptée aux humains et permettant de voyager aussi dans le temps…
Téri réalise alors que Blanche-Neige veut se rendre dans le passé, jusqu’à ce jour de décembre où un dingue a abattu John, devant l’hôtel Dakota, à New-York, sous les yeux de Yoko. Il comprend que Blanche-Neige veut mourir à la place de John, dans le fol espoir de donner enfin un sens à sa vie. Délires de paumés ? Hallucinations à mettre sur le compte des substances que Téri et Blanche-Neige consomment sans modération ? Peut-être… Mais si un vortex était bel et bien en train de s’ouvrir en direction du passé ? Et si ce « bleu » qui envahit peu à peu la ville n’était autre que l’horizon événementiel d’un trou noir en cours de formation ?

« Bleu » est un des principaux récits composant une véritable comédie humaine largement autobiographique, mettant en scène le milieu artistique et le monde de la nuit, à Bordeaux dans les années quatre-vingt. La plupart de ces récits sont parus dans la revue Ténèbres et dans des anthologies comme De minuit à minuit. Ils font l’objet d’un recueil à paraître courant 2015.

Une première version de « Bleu » a été publiée dans Ténèbres n°8, 10/12.1999. Cette nouvelle version, remaniée pour son passage à l’oralité, est inédite.
Le thème musical d’ouverture de la piste 2 est emprunté au morceau « Feathers » écrit et composé en 2012, inédit. Le thème musical d’ouverture de la piste 9 est emprunté au morceau « Tu dis… » écrit et composé en 2008, et figurant sur l’album « Un Rêve d’Hippocampe ». Le reste de la musique et l’habillage sonore ont été spécialement composés pour cette édition audio.

 

Instruments utilisés :

  • Guitare électrique Ibanez Performer PF 100 (1978, Japon) + pédales d’effets Ravish Sitar (Electro-Harmonix), Digital Delay DD 600 (Behringer) et Ultra Bass Flanger BUF 300 (Behringer) : pistes 1 à 9.
  • Guitare électrique Ryann (Hoshino Gakki) LesPaul Custom (1970, Japon) : piste 5.
  • Guitare Slide électrique 10 cordes Starren (2009, Chine) : pistes 8 et 9.
  • Dulcimer des Appalaches acoustique (Thomann, Europe) : piste 7.
  • Flûte de Pan, Flûte à bec Alto, Ocarina : piste 4.
  • Bols tibétains : piste 7.
  • Effets additionnels : reverb, echo, reverse, compression (uniquement sur le chant, piste 9) avec Audacity 2.0 (2014).

Enregistrement (octobre 2014) : BOSS BR600.

Mixage (octobre 2014) : Audacity 2.0 sous Windows XP Pro.

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La Dernière chance

La Dernière chance

Il y a quatre milliards d’années, la vie est apparue sur une petite planète d’une lointaine galaxie. De la vie a émergé la conscience. De la conscience est née l’intelligence. Une race d’extraterrestres magnifiques, les Ksells, s’est alors répandue dans sa propre galaxie, puis dans les autres galaxies, non pas dans un but de conquête mais bien plutôt dans l’espoir de découvrir d’autres intelligences pour partager son savoir. Mais l’univers est vaste et si la vie est commune, l’intelligence – dans le sens où nous l’entendons – est une chose rare. Après des millions d’années d’exploration, les Ksells commencent à se demander s’ils réussiront à trouver une race plus jeune digne de recevoir leur héritage…

La Dernière Chance est un enregistrement studio d’un spectacle d’une vingtaine de minutes, commande de la part du Musée des Confluences, de Lyon, dans le cadre de sa programmation culturelle, à l’initiative de Sylvie Laurent. La création du spectacle a eu lieu le 5 novembre 2013, à Lyon.

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Bal à l'Ambassade

Bal à l'Ambassade

À télécharger gratuitement jusqu'au 22 janvier !

C’était un monde paisible et harmonieux, jusqu’à ce qu’un vaisseau de l’Empire ne l’atteigne et y dépose un contingent de colons, avec sa cohorte d’administrateurs et ses mercenaires chargés de maintenir l’ordre. On y a construit une vaste Ambassade et entreprit de grands travaux pour accueillir d’autres colons. Mais il s’est passé quelque chose. Alors que les indigènes ont tourné le dos à leurs anciens dieux et abandonné leurs immenses temples de pierre, pour se mettre au service des humains, ces derniers ont commencé à dépérir, à perdre toute énergie, à peu à peu littéralement mourir d’ennui.

Plus étrange, aucun des vaisseaux attendus ne se s’est présenté. Plus inquiétant, on n’a plus la moindre nouvelle de l’Empire. Et chacun de se demander ce qui se passe, sauf la mystérieuse Valérie Strasser qui prétend avoir tout compris de ce qui est en train d’arriver aux humains, sur ce monde, mais aussi dans tout l’Empire… Et l’Ambassadeur Broderik de se demander si elle est folle ou si, enfermé dans cette Ambassade, il est en train d’assister aux derniers jours de l’humanité.

Une première version de cette nouvelle a été publiée, sous le même titre mais sous la signature de F. Paul DOSTER, dans la revue CyberDreams (n°11, 8.1997). Cette nouvelle version, plus longue, a été profondément remaniée dans l’optique d’une adaptation orale. La musique a été composée spécialement pour cette adaptation.

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Ça vient de paraître

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