Dernières nouvelles du Bélial'

Grand Prix de l'Imaginaire 2020

Le Grand Prix de l'Imaginaire vient de dévoiler son palmarès ! Nous avons l'immense joie de voir deux novellas de la collection Une Heure-Lumière récompensées : Helstrid de Christian Leourier dans la catégorie Nouvelle francophone et Les Meurtres de Molly Southbourne de Tade Thompson (trad. Jean-Daniel Brèque) dans la catégorie Nouvelle étrangère. Quant à Michelle Charrier, elle est couronnée pour son formidable travail de traduction sur Trop semblable à l'éclair d'Ada Palmer. Bravo à tous les lauréats !

Enfin disponibles !

Enfin ! Sept Redditions d'Ada Palmer (trad. Michelle Charrier) et le Bifrost 98, consacré à Alfred E. van Vogt, sont désormais officiellement disponibles, en papier comme en numérique, dans toutes les bonnes librairies et sur belial.fr !

“Trop semblable à l'éclair” chez imaJn'ère

« En conclusion, Trop semblable à l’éclair est un roman dans lequel il faut se lancer en connaissance de cause. Il faut en accepter son rythme lent, sa narration particulière et la densité des informations qui surgissent dans chaque paragraphe. L’exigence demandée aura comme récompense le tableau extraordinaire d’une société plausible et cohérente, complexe et fascinante dans sa beauté et ses écueils, tellement bien peint qu’on désire et redoute en même temps d’y vivre un jour. » L'avis d'Audrey Pleynet sur ImaJn'ère.

“Comment parle un robot” : l'avis du Fictionaute

« Si l’ouvrage se veut accessible, il ne manque pas toutefois d’afficher une réelle ambition, laquelle ambition devra également se retrouver du côté du lecteur, condition indispensable pour une interaction réussie entre émetteur et récepteur. Superbe découverte que ce titre, pour qui souhaite élargir son champ de connaissance sur cette complexe et prometteuse discipline qu’est l’informatique linguistique. » lefictionaute.com

“Le temps fut” chez Yossarian

« Avec Le Temps fut, Ian McDonald brode donc sur un motif classique de science fiction, un récit à hauteur d’homme, empreint d’émotion, faisant se rencontrer petite et Grande Histoire sur fond de guerre éternelle. » Yossarian

“La Nef des fous” sur l'Épaule d'Orion

« La Nef des fous ne révolutionne pas le space opera horrifique, frustre par un côté incomplet, mais y ajoute une contribution qui trouve son originalité dans un questionnement sur la nature du sentiment religieux ou de son abandon lorsque l’humanité se trouve isolée au fin fond de l’univers face à plus effrayant qu’elle-même. » L'Épaule d'Orion

Ça vient de paraître

Sept Redditions

Le dernier Bifrost

Bifrost n° 98
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