Dernières nouvelles du Bélial'

“Trop semblable à l'éclair” chez imaJn'ère

« En conclusion, Trop semblable à l’éclair est un roman dans lequel il faut se lancer en connaissance de cause. Il faut en accepter son rythme lent, sa narration particulière et la densité des informations qui surgissent dans chaque paragraphe. L’exigence demandée aura comme récompense le tableau extraordinaire d’une société plausible et cohérente, complexe et fascinante dans sa beauté et ses écueils, tellement bien peint qu’on désire et redoute en même temps d’y vivre un jour. » L'avis d'Audrey Pleynet sur ImaJn'ère.

“Comment parle un robot” : l'avis du Fictionaute

« Si l’ouvrage se veut accessible, il ne manque pas toutefois d’afficher une réelle ambition, laquelle ambition devra également se retrouver du côté du lecteur, condition indispensable pour une interaction réussie entre émetteur et récepteur. Superbe découverte que ce titre, pour qui souhaite élargir son champ de connaissance sur cette complexe et prometteuse discipline qu’est l’informatique linguistique. » lefictionaute.com

“Le temps fut” chez Yossarian

« Avec Le Temps fut, Ian McDonald brode donc sur un motif classique de science fiction, un récit à hauteur d’homme, empreint d’émotion, faisant se rencontrer petite et Grande Histoire sur fond de guerre éternelle. » Yossarian

“La Nef des fous” sur l'Épaule d'Orion

« La Nef des fous ne révolutionne pas le space opera horrifique, frustre par un côté incomplet, mais y ajoute une contribution qui trouve son originalité dans un questionnement sur la nature du sentiment religieux ou de son abandon lorsque l’humanité se trouve isolée au fin fond de l’univers face à plus effrayant qu’elle-même. » L'Épaule d'Orion

"Trop sembable à l'éclair" chez OmbreBones

« J’ai dévoré ce premier tome et précommandé le second dans la foulée tant j’ai été convaincue, tant j’ai été emballée. Sans hésiter, je qualifie ce roman de coup de cœur et je le recommande très chaudement. » OmbreBones

Vie™ chez Lorhkan

« Toujours aussi direct donc, sans prendre de gants, Jean Baret continue, après Bonheur™, son déboulonnage en règle de notre société et de ses excès. Moins immédiat mais paradoxalement globalement plus facile d’accès (car plus drôle, moins noir, en tout cas moins “visiblement” noir), Vie™ est une vraie expérience. De celles qui marquent. Vivement le troisième et dernier volume de sa trilogie. » Lorhkan et les mauvais genres

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