Dernières nouvelles du Bélial'

Opération Une Heure-Lumière 2019

L'opération Une Heure-Lumière repart pour un tour !
Pour l'achat de deux titres (papier) de la collection Une Heure-Lumière, sur notre site ou dans les librairies participantes, le hors-série 2019 vous est offert. Au sommaire : une préface d'Olivier Girard, le catalogue de la collection, et surtout une superbe novelette signée Ian R. MacLeod, “Isabel des feuilles mortes”, située dans l'univers de Poumon vert

Parallaxe : et de trois !

Découvrez l'illustration de couverture, signée Cedric Bucaille, de Station Metropolis direction Coruscant d'Alain Musset ! Ce troisième ouvrage de la collection de vulgarisation scientifique Parallaxe s'intéressera à la ville, aux sciences sociales et à la science-fiction, et paraîtra le 24 octobre.

Une Heure-Lumière : les nouveautés !

Les trois nouveaux titres de la collection Une Heure-Lumière sont là ! Acadie de Dave Hutchinson (trad. Mathieu Prioux), L'Enfance attribuée de David Marusek (trad. Patrick Mercadal) et Abimagique de Lucius Shepard (trad. Jean-Daniel Brèque) sont dès à présents disponibles, en papier comme en numérique, dans toutes les bonnes librairies et sur belial.fr.

Molly Southbourne chez Un Dernier Livre

« 18e volume de l’audacieuse collection “Une heure lumière”, Les meurtres de Molly Southbourne est un petit bijou littéraire. Une centaine de pages pour une intrigue toute en tension et en angoisse, pour un texte qui s’essaie tout à la fois au genre de l’horreur et du fantastique. Magnifiquement illustré par Aurélien Police d’une couverture sanglante et intrigante, à l’égard de la collection, cet ouvrage montre qu’une fois de plus le format court est particulièrement pertinent dans la littérature de SFFF. » Un dernier livre avant la fin du monde

Vie™ : précommande ouverte

Allez-vous consommer aujourd'hui ?
Vie™ de Jean Baret est dès à présent disponible à la précommande ! Sortie officielle du deuxième volume de la trilogie Trademark le 19 septembre.

“Bonheur™” dans le RSF Blog

« Le roman donne parfois l’impression de tourner en boucle comme un disque rayé, mais c’est un reflet de la vacuité de notre société. Jean Baret nous tend un miroir à peine déformant et nous oblige à nous poser quelques questions. Et, comme toute dystopie qui touche juste, Bonheur™ se révèle totalement déprimant, tout comme l’humanité sait être déprimante.  » RSF Blog

Ça vient de paraître

Acadie

Le dernier Bifrost

Bifrost n° 95
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