Les livres du Bélial'

Maison indépendante créée en 1996, les éditions du Bélial' consacrent leur catalogue aux littératures de genre (le fantastique, la fantasy et la science-fiction, avec un intérêt tout particulier pour ce dernier domaine).

Éditeur de la revue trimestrielle Bifrost, le Bélial' publie une dizaine d'ouvrages chaque année romans, recueils et anthologies qui présentent un panorama exigeant des auteurs d'aujourd'hui et de demain, sans oublier les grands anciens, les pionniers, souvent proposés dans de nouvelles traductions et éclairés d'un appareil critique incontournable.

Le Bélial', c'est le meilleur des littératures de genre : de Greg Egan à Lucius Shepard et Stephen Baxter, de Claude Ecken à Thierry Di Rollo ou Catherine Dufour...

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Hysteresis

Hysteresis

« Allô, c’est un enfant perdu qui vous parle.
Est-ce qu’il y a quelqu’un de l’autre côté ?
Non, vous êtes déjà morts.
Je suis l’enfant de vos enfants, je suis de votre sang.
Il y a une petite bougie allumée près de moi. Il faut économiser les bougies. Autour, c’est le noir de la cave, celle où je vis
. »

Le temps a filé depuis la Panique, la grande, l’incommensurable débâcle qui a couru sur le monde, balayant jusqu’au dernier rêve d’une humanité autocentrée... Le temps a passé, oui, et il a fallu reconstruire comme on a pu. Essayer, en tout cas, et au prix fort : celui du savoir, bien sûr, mais aussi celui de l’espérance... Et quand Jason Marieke arrive à Rouperroux, misérable village accroché à sa survie précaire, lui, l’ancien, celui d’avant la Panique, homme en quête doté de connaissances mystérieuses et aux questions qui dérangent, alors semble sonner l’avènement d’une ère nouvelle, celle des réponses et du cortège d’horreurs qui les accompagne...

Romancier bien connu dans le champ des littératures dédiées aux plus jeunes, Loïc Le Borgne signe avec Hysteresis son premier roman « adulte », récit post civilisation très personnel, puissant, lyrique, porté par une langue ciselée et une sensibilité tranchante.

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Demain le monde

Demain le monde

« C’est un cercle vicieux. Toi, tu te trouves au centre de ce cercle, avec tes quatre milliards de frères qui seront bientôt, si vite, six milliards, tu es au centre de ce cercle debout dans ton jardin mouillé, les pieds dans les feuilles de l’automne pourrissant, et tu lèves la tête vers le ciel bouché, muet, inutile, et tu cries au-dedans de toi il n’y a rien à faire ? Et comme, malgré tout, la translucide main d’espérance s’accroche encore à toi, tu répètes et tu répètes encore et encore… il n’y a rien à faire ? »

Depuis sa première nouvelle parue en mai 1968 (ça ne s’invente pas), et son premier roman, Les Hommes-machines contre Gandahar, l’année suivante, Jean-Pierre Andrevon a publié près de six cents récits, romans, scénarios de films ou bandes dessinées. Une oeuvre immense, essentielle à coup sûr, engagée plus qu’à son tour, traversée par une exceptionnelle grâce, parfois, et toujours portée par une manière de colère, une urgence, une nécessité à alerter, dénoncer, aimer aussi…

Demain le monde, ou un livre monument pour un auteur phare, la sélection de la crème des nouvelles rédigées par un nouvelliste d’exception, vingt-deux récits de science-fiction glanés sur quarante-cinq années d’une carrière qui n’a pas fini de marquer le genre et bien au-delà. Une référence.

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Sept secondes pour devenir un aigle

Sept secondes pour devenir un aigle

Lumière Noire a dit : « J’ai mes croisés, mes anges, et maintenant ma papesse... »

Une île du Pacifique à la fois tombeau de Magellan et unique territoire d'un arbre à papillons endémique...

Un homme au visage arraché par un tigre mais qui continue de protéger « la plus belle créature sur Terre », coûte que coûte...

Un Sioux oglala sur le chemin du terrorisme écologique...

Un trio de jeunes Japonais qui gagne sa vie en pillant la zone d'exclusion totale de Fukushima...

Des Aborigènes désœuvrés cherchant dans la réalité virtuelle un songe aussi puissant que le Temps du Rêve de leur mythologie...

Une Terre future, post-Singularité, inlassablement survolée par les drones de Dieu...

Après diverses hésitations, entre Laos, Thaïlande et Cambodge, Thomas Day a finalement posé son sac en banlieue parisienne, où il regarde pousser ses fils en menant de front sa carrière de romancier et ses activités d’éditeur. On lui doit quantité de nouvelles et une douzaine de romans, dont La Voie du sabre, L’Instinct de l'équarrisseur et Le Trône d’ébène. Le dernier d’entre eux, Du sel sous les paupières, est lauréat du Grand Prix de l’Imaginaire 2013.

Science-fiction, fantastique et uchronie... Thomas Day explore ici le rapport de l’homme à la nature à travers six plongées dans les marges du monde, de l’Asie à l’Amérique en passant par l’Australie. Sept secondes pour devenir un aigle est le troisième de ses recueils à paraître aux éditions du Bélial’.

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Barrière mentale et autres intelligences

Barrière mentale et autres intelligences

L’avènement d’un monde nouveau... par l’auteur de Tau Zéro et La Patrouille du temps.

Sous l’effet d’un phénomène cosmique insoupçonné, toutes les intelligences terrestres se trouvent décuplées du jour au lendemain. Les déficients mentaux se découvrent un Q.I. des plus satisfaisants, les gens ordinaires acquièrent des capacités hors normes... Est-ce l’âge d’or, enfin, pour une humanité appréhendant, après des millénaires d’une évolution tourmentée, le prix réel de la vie, son caractère infiniment précieux ?

Rien n’est moins sûr, d’autant que les animaux, eux aussi, acquièrent une intelligence hors norme. Et avec elle l’esprit d’indépendance, voire de vengeance...

Considéré par Larry Niven comme un chef-d’œuvre, le roman Barrière mentale expose l’un des postulats les plus vertigineux qui soit, et s’interroge sur la définition même de l’intelligence, ce qu’elle est et ce qu’il est possible d’en faire... Ici proposé pour la première fois dans une version complétée et définitive, il est accompagné de trois nouvelles de Poul Anderson explorant une thématique identique, et mis en regard d’une postface signée par deux chercheurs en neurosciences cognitives, Karim Jerbi et Suzanne Robic.

Poul Anderson (1926-2001) est un des monstres sacrés de la SF américaine. Sept fois lauréat du prix Hugo, il est l'auteur de certains des plus grands monuments du genre, dont le cycle de La Patrouille du temps.

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Le Calice du Dragon

Griaule - 2

Le Calice du Dragon

« Le soir, les rues sinueuses de Matinombre résonnaient de rires, de cris et de musiques antagonistes, grouillaient de poivrots, de bagarreurs, de vendeurs, de putains, de vide-goussets, de pickpockets et de leurs rares et précieuses victimes ; tout ce monde-là se pressait, se poussait, se bousculait sous une chape de fumée, fleuve paresseux d’humanité en haillons et en pauvres nippes bariolées coulant entre deux rives de tavernes et de troquets, d’auberges et de lupanars interlopes — des bâtisses branlantes qui se soutenaient les unes les autres comme des vieux oncles blafards titubants, coiffés de galures en papier goudron. Et, les dominant de toute sa masse, cette immense enflure de ténèbre absolue que formaient le ventre et le flanc de Griaule, où pendouillait un rideau effrangé de lianes et d’épiphytes en chapelet, si bas qu’il en frôlait les toits, découpés en ombres chinoises sur le ciel d’un indigo luisant. »

Lucius Shepard fait paraître « L’Homme qui peignit le dragon Griaule » en 1984, récit qui introduit l’univers de Griaule, un monde préindustriel dans lequel un dragon titanesque a été pétrifié par un puissant sorcier voilà plusieurs millénaires. L’histoire d’un monstre immobile, enfermé en lui-même, en somme, mais qui n’en continue pas moins d’instiller son influence, une insidieuse corruption s’attaquant aussi bien aux hommes qu’à la nature…

Septembre 2011. Les éditions du Bélial’ publient Le Dragon Griaule, fort volume réunissant ce qui est alors l’ensemble des textes du « corpus Griaule », six longs récits. Deux ans plus tard, Lucius Shepard écrit Le Calice du Dragon, premier, et à ce jour, unique roman du cycle Griaule, la peinture d’une rivalité entre deux hommes, le fantasme de deux ambitions politiques s’affrontant dans un contexte de fantasy fascinant. Un roman proposé en exclusivité mondiale, à l’instar du recueil qui le précède.

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Le Dernier Château et autres crimes

Le Dernier Château et autres crimes

« Jack Vance est le plus grand écrivain de science-fiction vivant. » George R. R. Martin

« Chaque seconde de l’existence est un nouveau miracle. Considérez les innombrables éventualités et possibilités qui nous attendent à tout instant : les voies de l’avenir. Nous n’en empruntons qu’une ; les autres, qui sait donc où elles mènent ? C’est l’éternelle merveille, la magnifique incertitude du moment futur, le passé étant un tapis qui se déroule régulièrement et dont la trame est tissée de la solution des problèmes posés. »

Miracle, avenir, merveille, incertitude… Tel est le cocktail de l’œuvre de Jack Vance en général et du présent volume en particulier, qui, des stupéfiantes maisons d’Iszm aux fils de l’Arbre fanatiques, des jardins de Refuge-des-Nuages aux improbables Châteaux de la Vieille Terre, révèle une fois encore l’étendue d’un talent à nul autre pareil pour l’exotisme et les personnages roués…

Jack Vance est né le 28 août 1916 à San Francisco. Infatigable bourlingueur, marin chevronné, il cultive depuis toujours un goût marqué pour le dépaysement. D’où le chatoiement unique de ses récits, en particulier lorsqu’il s’attache à élaborer des peintures baroques de paysages imaginaires et de civilisations insolites, tant dans le domaine du space opera ou du planet opera que dans celui d’une fantasy plus traditionnelle.

Après Planète Géante, l’intégrale, Croisades, Monstres sur orbite et Sjambak, Le Dernier Château et autres crimes est le cinquième livre de Jack Vance publié aux éditions du Bélial’.

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Accrétion

Xeelees - 4

Accrétion

« Accrétion est un triomphe. » The Times

Orbite solaire, fin du quatrième millénaire. Lieserl est âgée de quelques semaines, et pourtant son corps est celui d’une vieillarde. était, en fait. Car Lieserl est une intelligence artificielle, et elle vient de quitter son enveloppe physique pour être « uploadée » au sein du Soleil par l’entremise d’une Interface, rien moins qu’un trou de ver… Et alors qu’elle vole littéralement dans les flux de convection, transmettant ses observations à la station Toth, émerveillée par un paysage à nul autre pareil, elle découvre l’impensable : le Soleil se meurt.

À moins qu’il soit plus juste de dire que quelque chose le tue. Quelque chose ou quelqu’un… Mais qui ? Et dans quel but ? L’humanité vient de se découvrir le plus terrible des ennemis, une puissance capable de moucher le cœur d’une étoile comme une simple bougie, un pouvoir à même de provoquer l’apocalypse à l’échelle de l’univers…

Né à Liverpool en 1957, Stephen Baxter est diplômé en mathématiques de l’université de Cambridge. En 1991, il manque de peu la présélection pour devenir astronaute sur la station spatiale Mir. La même année paraît Gravité, qui inaugure le plus célèbre de ses cycles, « les Xeelees », gigantesque fresque spatiale à ce jour composée de quatre romans et d’un recueil de nouvelles. Ultime roman des « Xeelees », Accrétion peut se lire de façon indépendante, à l’instar de Gravité, Singularité et Flux, les précédents opus du cycle.

« Accrétion rappelle les passages les plus visionnaires de Wells et Clarke… » Locus

« … Clarke, Asimov et Heinlein sont les très rares à avoir réussi pareil tour de force : écrire une SF basée sur une science exacte et où l’extrapolation mêle plaisir de lecture et vertige. Baxter les rejoint désormais. » New Scientist

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Cagebird

Warchild - 3

Cagebird

Une guerre spatiale, la piraterie et les chemins de la vengeance…

Yuri Kiriov a 22 ans. Et presque autant d’années de piraterie derrière lui. Formé par le pire d’entre tous, l’ordure des ordures, Vincenzo Falcone, qui en a fait son jouet mortel, sa créature — y compris sexuelle — façonnée depuis sa plus tendre enfance après que, à l’âge de quatre ans, sa colonie eut été réduite en cendres par les aliens ennemis, les Striviirc-na.

Yuri Kiriov est sur Terre. à Kalaallit Nunaat. Une prison militaire. Où les Black Ops, le service secret humain opposé à toute idée de paix avec les Striviirc-na, lui proposent le pire des marchés. Retourner dans la piraterie et infiltrer Falcone… Falcone.

Son père de substitution.

Son maître.

Son modèle honni…
 

Après Warchild, lauréat du prix Warner Aspect et finaliste au Philip K. Dick Award, puis Burndive, paru en 2011 aux éditions du Bélial’, Cagebird est la troisième incursion de Karin Lowachee dans l’univers du ConcentraTerre et ses conflits extraterrestres. Réflexion sur la problématique de l’enfance dans un contexte de guerre, space opera résolument moderne, tant au regard de sa structure — chaque volet, autonome, offre le point de vue d’un personnage différent sur une trame événementielle commune — que par la maturité des thèmes abordés, cette série s’avère une réussite aussi éclatante que brutale.

Cagebird, finaliste au Philip K. Dick Award, est lauréat des prix  Aurora et Gaylactic Spectrum.

Née au Guyana, Karin Lowachee vit au Canada depuis l’âge de deux ans.

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Elbrön

Bankgreen - 2

Elbrön

« Tous ceux qui peuplent Bankgreen ne sont rien sans elle, mais Bankgreen demeure tout sans eux. Bankgreen est souveraine... »

Mordred, le dernier des varaniers, lui qui connaissait la fin de tous, a finalement rencontré la sienne.

Arfans et Digtères se sont entretués dans un carnage insensé. Seuls demeurent les Shores, anciens esclaves qui appréhendent leur liberté nouvelle. Mais pour combien de temps ? Car au loin, par-delà le temps blanc, se dresse une silhouette de cendre tordue, un arbre mort aux contours mâchés dénué de visage. Une silhouette qui approche, et qui bientôt se double, se triple, se mue en multitude portée par la haine. Qui pourra faire face à semblable horde ? Personne.

À moins, peut-être, que les restes d’une armure abandonnée et éparpillée retrouvent leur possesseur. Un guerrier. Un mercenaire. Dont tous disaient qu’il ne pouvait mourir...

Thierry Di Rollo a publié de nombreux romans et nouvelles — pour l’essentiel au Bélial’, mais également chez Denoël ou dans la « Série Noire » des éditions Gallimard. Il signe avec Bankgreen / Elbrön sa première incursion en fantasy, créant de fait l’un des univers épiques les plus novateurs du domaine, ambition saluée par le Prix Elbakin 2011 du meilleur roman de l’année pour le volet initial du diptyque.

« Raconter ce qui pourrait parfois s’enfuir et se cacher dans les méandres de l’irracontable, la chose n’est pas aisée, assurément. Comment tenter l’aventure narrative, d’une manière adaptée à ce monde hors normes qu’elle raconte et traverse et parcourt, ce monde et ses occupants ? Comment ? Raconter à travers la somme de tous ces écueils prévisibles dressés sur le chemin... Thierry Di Rollo l’a fait et y est parvenu avec une rare force évocatrice — avec ce qui fait qu’on entre dans ce monde à sa suite sans plus pouvoir s’éloigner de ses pas. »

PIERRE PELOT, extrait de la préface de Bankgreen.

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Tau Zéro

Tau Zéro

L’aventure ultime : le premier vol habité hors du système solaire…

Terre. XXIIIe siècle. Ils sont cinquante. Vingt-cinq femmes, vingt-cinq hommes. Parmi les meilleurs dans leurs domaines : astrophysiciens, mathématiciens, biologistes, astronavigateurs… Leur mission est la plus sidérante qui soit : rejoindre l’étoile Beta Virginis en quête d’une nouvelle Terre. Ils disposent pour ce faire du plus stupéfiant des vaisseaux, le Leonora Christina, dernier né de sa génération, un navire capable de puiser son énergie au cœur même de l’espace et d’évoluer à des vitesses relativistes…

Un voyage de trente-deux années-lumière. Un voyage sans retour. Et tous le savent. Tel est le prix que sont prêts à payer ces pionniers d’une aire nouvelle…

Considéré par David Pringle comme l'un des cent livres de SF les plus importants jamais écrits, par James Blish comme le récit de science-fiction « ultime », Tau Zéro est une référence incontestée de la hard SF moderne. Mais c’est aussi, surtout, un roman du « sense of wonder », un récit vertigineux. Quarante ans après sa parution outre-Atlantique, voici enfin la traduction de ce chef-d’œuvre incontesté, une édition orchestrée par Jean-Daniel Brèque, qui en assure la traduction et la présentation, illustrée en postface par l'astrophysicien Roland Lehoucq.

Poul Anderson (1926-2001) est un des monstres sacrés de la SF américaine. Sept fois lauréat du prix Hugo, il est l'auteur de certains des plus grands monuments du genre, dont le cycle de La Patrouille du temps.

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Points chauds

Les Mondes de Rempart

Points chauds

Désormais, nous ne serons plus jamais seuls.

Septembre 2019.

Deux Bouches s’ouvrent.

L’une, au-dessus du Pacifique. L’autre, au large du Golfe du Bengale. Ce qui en tombe se noie dans l’océan... Reste la réalité imposée par l’événement : nous ne sommes plus seuls ! D’autant que bientôt une troisième Bouche se matérialise sur la terre ferme, et les aliens débarquent sur Terre. C’est l’effervescence, la mobilisation mondiale, l’exultation... les vagues de suicides, aussi. Et bientôt une quatrième Bouche, puis une cinquième, puis dix, cent, mille Bouches qui partout apparaissent, livrant passage à des kyrielles d’extraterrestres de races, de mœurs et d’aptitudes diverses...

À la sidération initiale succèdent le chaos et la terreur. Pourtant il faut faire face, s’adapter, mais comment vivre dans un monde qui ne vous appartient plus ?

Né en 1968, Laurent Genefort a vingt ans lorsque sort son premier roman, Le Bagne des ténèbres, dans la mythique collection « Anticipation » du Fleuve Noir. Aujourd’hui, avec une quarantaine de livres publiés, deux Grand Prix de l’Imaginaire et un prix Rosny Aîné en poche, il est considéré comme l’une des figures de proue de la nouvelle science-fiction française et, sans doute, le tout meilleur créateur d’univers du domaine.

Dans le numéro 58 de la revue Bifrost paraît « Rempart », une nouvelle qui fera date et obtiendra le Grand Prix de l’Imaginaire 2011. Avec Points Chauds, qui prend donc « Rempart » pour souche et puise aux mêmes racines, Laurent Genefort signe ce qui est peut-être son roman le plus exigeant, le moins neutre, un livre qui, s’il n’est pas celui de la maturité, y ressemble beaucoup...

18,00 €   Ajouter au panier

Aliens mode d’emploi

Les Mondes de Rempart

Aliens mode d’emploi

VOTRE VOISIN EST UN EXTRATERRESTRE ?
VOTRE CŒUR S’EMBALLE À LA VISION
D’UN LEDOM HERMAPHRODITE ?
VOUS ENVISAGEZ D’HABITER DANS UN DOMO ALIEN ?
VOTRE FUTUR PATRON VIENT D’ALPHA CENTAURI ?
VOUS RÊVEZ DE FRANCHIR UN PORTAIL SPATIAL ET DE PARTIR À
VOTRE TOUR EXPLORER LES MONDES EXTRAHUMAINS ?
CE GUIDE EST POUR VOUS.
ET N’EN DOUTEZ PAS :
IL POURRAIT BIEN VOUS SAUVER LA VIE…

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Zendegi

Zendegi

2012.

Martin Seymour, journaliste occidental, est en poste à Téhéran où la révolution gronde… Dans le même temps, Nasim Golestani, jeune scientifique iranienne en exil aux états-Unis, ambitionne de travailler sur le PCH — un projet de cartographie des connexions neuronales du cerveau humain…

2027.

Martin vit en Iran avec sa femme et son jeune fils alors que Nasim, revenue au pays, orchestre Zendegi, un univers virtuel inédit qui passionne des millions de joueurs. Alors que Zendegi semble menacé par la concurrence, Nasim crée un programme inspiré des travaux du PCH qui confère bientôt à ses êtres virtuels une autonomie stupéfiante. Tandis que la controverse grandit à l’égard de la nature et des droits de ces créations logicielles, la tragédie s’abat sur la famille de Martin, qui se tourne vers Nasim en quête d’une solution qu’elle seule peut lui offrir. Mais Zendegi est en train de se transformer en champ de bataille…

Écrivain australien né à Perth en 1961, Greg Egan publie son premier récit en 1983. Vingt-cinq ans plus tard, après avoir révolutionné la science-fiction en l’espace d’une dizaine de romans et recueils — un talent unique salué par le prix Hugo et le John W. Campbell Memorial Award —, il est considéré comme l’écrivain le plus fascinant de sa génération et la meilleure clé qu’offre le domaine pour appréhender les vertiges annoncés du siècle nouveau.

Zendegi, son huitième roman, est le quatrième de ses titres à paraître aux éditions du Bélial’ après Axiomatique, Radieux et Océanique, ce dernier ouvrage ayant été salué par le Grand Prix de l’Imaginaire en 2010.

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Féerie pour les ténèbres, l'intégrale - 1

Féerie pour les ténèbres, l'intégrale - 1

De partout, l’En-Dessous vomit la Technole. Sans que l’on sache pourquoi, sourd cette bouillie toxique et nauséabonde qui, en un autre temps, dans un univers bien différent, fit la fierté des hommes, le symbole même de leur domination sur le monde. Des hommes qui, aujourd’hui, exploitent les rebuts de cet univers disparu, mythique, dans des gisements à ciel ouvert aux allures de décharges en quête des oripeaux d’une gloire révolue…

Dans les rues de Caquehan la noire, capitale tentaculaire du royaume, Obicion enquête. Et l’officieur de justice a fort à faire. Le crime est odieux. Une jeune fille. Une adolescente. énucléée. Gorge tranchée ouverte en croix. Là où, précisément, pour la première fois, la Technole fit son apparition… Et à l’horreur s’ajoute l’étrangeté la plus absolue car très vite, il s’avère que les os de la victime sont en… plastique.

Ainsi débute Féerie pour les ténèbres, œuvre gigantesque, drôle et cruelle, aussi épouvantable qu’attendrissante, un monstre littéraire unique, manière de rencontre improbable entre François Rabelais, Lewis Carroll, Jérôme Bosch et Louis-Ferdinand Céline, à travers laquelle Jérôme Noirez tisse une cartographie romanesque saisissante, un objet littéraire démesuré.

Si Féerie pour les ténèbres fut initialement publié en trois parties, la présente édition, définitive, propose en deux forts volumes dans la collection « Kvasar » l’intégrale de l’œuvre complètement révisée par l’auteur, soit trois romans, auxquels s’ajoutent, et ce pour la première fois, six longues nouvelles…

25,00 €   Ajouter au panier

Féerie pour les ténèbres, l'intégrale - 2

Féerie pour les ténèbres, l'intégrale - 2

De partout, l’En-Dessous vomit la Technole. Sans que l’on sache pourquoi, sourd cette bouillie toxique et nauséabonde qui, en un autre temps, dans un univers bien différent, fit la fierté des hommes, le symbole même de leur domination sur le monde. Des hommes qui, aujourd’hui, exploitent les rebuts de cet univers disparu, mythique, dans des gisements à ciel ouvert aux allures de décharges en quête des oripeaux d’une gloire révolue…

Dans les rues de Caquehan la noire, capitale tentaculaire du royaume, Obicion enquête. Et l’officieur de justice a fort à faire. Le crime est odieux. Une jeune fille. Une adolescente. énucléée. Gorge tranchée ouverte en croix. Là où, précisément, pour la première fois, la Technole fit son apparition… Et à l’horreur s’ajoute l’étrangeté la plus absolue car très vite, il s’avère que les os de la victime sont en… plastique.

Ainsi débute Féerie pour les ténèbres, œuvre gigantesque, drôle et cruelle, aussi épouvantable qu’attendrissante, un monstre littéraire unique, manière de rencontre improbable entre François Rabelais, Lewis Carroll, Jérôme Bosch et Louis-Ferdinand Céline, à travers laquelle Jérôme Noirez tisse une cartographie romanesque saisissante, un objet littéraire démesuré.

Si Féerie pour les ténèbres fut initialement publié en trois parties, la présente édition, définitive, propose en deux forts volumes dans la collection « Kvasar » l’intégrale de l’œuvre complètement révisée par l’auteur, soit trois romans, auxquels s’ajoutent, et ce pour la première fois, six longues nouvelles…

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Burndive

Warchild - 2

Burndive

Une guerre spatiale, le temps des changements et la fin des certitudes…

Ryan Azarcon a dix-neuf ans. Fils de l’un des plus célèbres combattants humains, le commandant du transporteur hyperspatial Macédoine Cairo Azarcon, et de la richissime Songlian Lau, il est considéré par les médias de la Jante et des Dragons comme « le célibataire le plus sexy » de la station Austro… Riche, jeune et célèbre, donc. Mais surtout traumatisé par un attentat vécu sur Terre et suite auquel il a interrompu ses études pour revenir se calfeutrer sur Austro et se défoncer à l’Argent au sein d’une jet set aussi désabusée que désœuvrée. Jusqu’à ce qu’une jeune femme s’effondre dans ses bras, morte de s’être trouvée entre lui et un assassin payé pour l’abattre. Qui peut bien vouloir le tuer ? Beaucoup de gens, en fait, humains ou aliens, tant le jeune homme est au centre d’enjeux qui le dépassent. Alors que tout s’écroule autour de lui, que la guerre s’invite dans sa vie dorée, Ryan comprend que le temps des illusions est désormais révolu…

Née au Guyana, Karin Lowachee vit au Canada depuis l’âge de deux ans. Suite à des études de lettres à la York University de Toronto, elle enchaîne quantité de petits boulots. Des expériences qui la conduiront notamment à passer près d’une année à Rankin Inlet, une communauté inuit de quelques centaines d’habitants, dans le Nunavut, sur la côte ouest de la baie d’Hudson. Après Warchild, lauréat du prix Warner Aspect et finaliste au Philip K. Dick Award, et avant Cagebird, Burndive renoue avec le ConcentraTerre et ses guerres extraterrestres. Réflexion sur l’enfance et son statut au cœur des conflits, space opera résolument moderne, tant au regard de sa structure — chaque volet, autonome, offre le point de vue d’un personnage différent sur une trame événementielle commune — que du fait de la maturité des thèmes abordés, cette série s’avère une éclatante réussite.

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Le Dragon Griaule

Griaule - 1

Le Dragon Griaule

En 1853, dans un lointain pays du Sud, en un monde séparé du nôtre par la plus infime marge de possibilité, la vallée de Carbonales, une région fertile entourant la cité de Teocinte et réputée pour sa production d’argent, d’acajou et d’indigo, était placé sous la domination d’un dragon nommé Griaule. Il y avait d’autres dragons en ce temps-là, vivant pour la plupart sur des îlots rocheux à l’ouest de la Patagonie — de minuscules créatures irascibles, dont la plus grande avait à peine la taille d’une alouette. Mais Griaule était l’une des Bêtes géantes qui avaient régné sur un âge antique. Au fil des siècles, il avait grandi jusqu’à mesurer sept cent cinquante pieds au garrot et plus de six mille pieds de la queue au museau…

Lucius Shepard publie « L’Homme qui peignit le dragon Griaule » en 1984, récit qui introduit l’univers de Griaule, un monde préindustriel dans lequel un dragon titanesque a été pétrifié par un puissant sorcier voilà plusieurs millénaires. Depuis ces temps reculés, la créature s’est « intégrée » au paysage, devenant à elle seule une chaîne de montagne chargée de végétation qui abrite ville et villages. Mais si le monstre ne bouge plus, il n’en est pas mort pour autant. Ainsi Griaule continue-t-il d’instiller sa néfaste influence, une insidieuse corruption qui s’attaque aussi bien aux hommes qu’à la nature… Car Griaule poursuit un but. Inavoué et inavouable…

Ce texte initial remporte un tel succès que Lucius Shepard va développer au fil des ans l’univers de Griaule dans cinq autre très longs récits, tous inédits en français, l’ensemble constituant le grand oeuvre de son auteur, une manière de méta roman sidérant de maturité et sans équivalent dans le champ littéraire de la fantasy, réuni ici pour la première fois, non seulement en France, mais au monde.

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Frères lointains

Frères lointains

Un recueil inédit signé Clifford D. Simak !

« Nous venons en amis, projeta-t-il mentalement. Nous venons…

– Vous n’auriez pas dû venir, dit l’autre par la pensée.

– Nous ne vous ferons aucun mal, poursuivit Decker par le même biais. Nous venons en amis. Nous ne…

– Vous ne repartirez jamais.

– Soyons bons amis. Nous apportons des cadeaux. Nous vous aiderons. Nous…

– Vous n’auriez pas dû venir, réitéra l’humanoïde. Mais puisque vous êtes là, vous ne repartirez jamais. »

Ne le contredis pas, songea l’homme.

« Entendu, projeta-t-il. Nous allons rester. Rester et être de bons amis. Rester et vous instruire. (…)

– Vous ne repartirez jamais. »

Le bonhomme allumette était certain de ce qu’il disait ; il parlait sérieusement. Sans dramatiser, ni se vanter, ni bluffer non plus. (…)

Le chef de l’expédition dissimula un sourire.

« Vous allez mourir ici », lui communiqua l’indigène.

Né en 1904 dans la ferme de son grand-père maternel près de Milville, dans le Wisconsin, Clifford D. Simak fut cultivateur puis journaliste, avant de devenir l’un des écrivains de science-fiction américain les plus traduits au monde. Il est mort en 1988, laissant derrière lui près d’une trentaine de romans — dont l’immense Demain les chiens, réédité rien moins que dix-huit fois en France — et plus de cent nouvelles ; une œuvre considérable empreinte de sensibilité et de nostalgie sans équivalent.

Frères lointains propose huit récits : quatre inédits et autant de perles depuis longtemps indisponibles et jamais réunies, des textes proposés ici dans des traductions nouvelles ou révisées. Il s’agit du second recueil de Clifford D. Simak publié aux éditions du Bélial’, après Voisins d’ailleurs.

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Daemone

Daemone

« Approchez. Regardez. Tel est le pouvoir des Alèphes… »

 

David Rosenberg est le « Golem de New Edo », le Dæmone Eraser, le démon revenu d’entre les morts qui efface ses victimes. Il est le Gladiateur le plus célèbre de l’Aire Humaine, une star sans équivalent dans l’histoire du Jeu, un combattant déjà mort n’ayant plus rien à perdre depuis qu’il sait sa femme plongée dans un coma dont elle ne reviendra pas. à moins qu’il ne tue à cinq reprises… « Pas d’innocent, pas d’enfant. Et tu retrouveras ta femme. Vivante. » Tel est le marché, le contrat faustien que lui propose l’Alèphe, un Guerrier du temps, l’une des plus mystérieuses créatures des Sept Berceaux, un géant insectoïde aux motivations impénétrables…

 

Concentré de space opera, récit à mi-chemin entre La Horde Sauvage et La Geste des Princes-Démons, Dæmone est sans conteste le plus débridé des romans de Thomas Day.

 

Thomas Day, auteur de nombreuses nouvelles et d’une douzaine de romans, dont La Voie du sabre, L’Instinct de l'équarrisseur et Le Trône d’ébène, a pas mal bourlingué ces dernières années, en particulier au Laos, en Thaïlande et au Cambodge. Quelque peu calmé depuis son ultime voyage, dont il est revenu marié, il a depuis posé son sac en banlieue parisienne et regarde pousser ses fils en menant de front sa carrière de romancier et ses activités d’éditeur.

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Flux

Xeelees - 3

Flux

Voyage au cœur d’une étoile à neutrons…

 

Imaginez une humanité microscopique, une humanité conçue pour vivre dans l’environnement le plus hostile qui soit — le manteau superfluide d’une étoile à neutrons, résidu massif d’une supernova…

Imaginez le souvenir des créateurs de cette micro-humanité perpétué de génération en génération depuis des siècles…

Imaginez enfin la plus incroyable réunion de famille de l’histoire, une réunion sur fond de guerre stellaire séculaire contre les Xeelees et leurs noircroiseurs briseurs d’étoile, une réunion qui pourrait bien décider du futur d’un univers tout entier…

 

Né à Liverpool en 1957, Stephen Baxter est diplômé en mathématiques de l’université de Cambridge. En 1991, il manque de peu la présélection pour devenir astronaute sur la station spatiale Mir. La même année paraît Gravité, son premier roman, qui inaugure le plus célèbre de ses cycles, « les Xeelees », gigantesque fresque spatiale à ce jour composée de quatre romans et d’un recueil de nouvelles — l’ensemble étant en cours de parution aux éditions du Bélial’.

Troisième volet des « Xeelees », Flux peut se lire de façon indépendante, à l’instar des deux précédents tomes, Gravité et Singularité. Pur condensé de science-fiction, roman riche de cette sidération propre au « sense of wonder » anglo-saxon, Flux allie le souffle de l’aventure au vertige des extrapolations scientifiques dans un cadre hors du commun — l’essence même du meilleur de Stephen Baxter.

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Bankgreen

Bankgreen - 1

Bankgreen

« Il y a ainsi une odeur de chairs coupées, tailladées, des cris qui résonnent encore. Rien qu’une guerre de plus qui s’achève… »

Mordred est le dernier des varaniers, l’ultime représentant de sa race. Personne n’a jamais vu son visage derrière le heaume gris qu’il ne quitte jamais, pas plus que la couleur de sa peau par-delà l’armure qui l’habille — à moins que l’armure elle-même ne soit précisément cette peau, et son heaume son visage… Mordred est celui qui annonce, et nul n’échappe à son épouvantable prédiction : il connaît la fin de chacun, l’instant précis et les circonstances de la mort de quiconque croise sa route. Mordred est le plus redoutable des mercenaires. Aussi vieux que Bankgreen l’immémoriale, Bankgreen la mauve et noire, Mordred est immortel. à moins que… Car après tout, sur Bankgreen, la mort elle-même ne pourrait-elle pas mourir ?

Thierry Di Rollo a publié huit romans — dont cinq aux éditions du Bélial’ — et plusieurs dizaines de nouvelles, notamment au Fleuve Noir, chez Denoël et dans la revue Bifrost. Il signe avec Bankgreen son grand œuvre, et crée avec la figure tragique du varanier Mordred l’un des héros les plus marquants de la dark fantasy épique depuis Elric, le prince buveur d’âmes de Michael Moorcock.

« Raconter ce qui pourrait parfois s’enfuir et se cacher dans les méandres de l’irracontable, la chose n’est pas aisée, assurément. Comment tenter l’aventure narrative, d’une manière adaptée à ce monde hors normes qu’elle raconte et traverse et parcourt, ce monde et ses occupants ? Comment ? Raconter à travers la somme de tous ces écueils prévisibles dressés sur le chemin… Thierry Di Rollo l’a fait et y est parvenu avec une rare force évocatrice — avec ce qui fait qu’on entre dans ce monde à sa suite sans plus pouvoir s’éloigner de ses pas. »

Pierre Pelot, extrait de la préface.

Épuisé  

A l'est du Cygne

A l'est du Cygne

Le meilleur de Michel Demuth en dix-sept récits de science-fiction…

Recueil proposant le meilleur des récits de Michel Demuth, hors cycle des « Galaxiales », A l’est du Cygne se veut une photographie définitive et éclairée d’un parcours unique, cinquante ans de carrière d’un écrivain-éditeur qui « fit » littéralement la modernité du genre SF en France ; un jalon incontournable qui trouve ici, enfin, l’écrin qu’il mérite.

Il était temps.

Au programme :

• des préfaces signées Richard Comballot et Gérard Klein,

• dix-sept récits,

• un entretien,

• une bibliographie exhaustive.

Michel Demuth (1939-2006) est l’une des figures majeures de la SF française. En qualité d’écrivain, bien sûr — en témoigne la présente sélection —, mais aussi en tant que traducteur (on lui doit en français le Dune de Frank Herbert, Elric le Nécromancien de Michael Moorcock, ou bien encore 2001 : l’odyssée de l’espace, d’Arthur C. Clarke). Sans oublier son imposante activité d’éditeur — il dirigea la revue Galaxie, la collection « Galaxie-bis », ou encore le mythique « Club du Livre d’Anticipation ».

« … je l’avais immédiatement repéré comme écrivain et sans doute comme traducteur. Demuth avait du style, du panache… »

Gérard Klein

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Rosée de feu

Rosée de feu

« Les officiers et les hommes du Japon impérial sont tous les membres d’un commando-suicide. »

Bureau d’information du gouvernement japonais, 1944.

1944. Face à l’avancée des forces américaines dans le Pacifique, le haut-commandement de la Marine impériale japonaise applique une tactique de la dernière chance : engager ses pilotes de dragons dans des attaques suicide.

Très vite, un autre feu du ciel s’abat sur le Soleil Levant. Les superforteresses B-29 lâchent sur les grandes villes des bombes au napalm. Seuls de rares pilotes se révèlent assez courageux ou fous pour les affronter sur leurs dragons de combat…

Trois destinées sont balayées par le souffle de la guerre. Hideo, petit garçon qui vit de l’intérieur la souffrance du Japon. Tatsuo, son grand frère, étudiant recruté dans une escadrille suicide. Enfin le capitaine Obayashi, maître archer qui impose la « stratégie de la mort assurée ».

Né en 1963, diplômé en philosophie et en sciences des religions, éditeur, collaborateur de la revue Bifrost, spécialiste de Sherlock Holmes, Xavier Mauméjean est un auteur atypique aux intérêts multiples. Son premier roman, Les Mémoires de l’Homme-éléphant, a été lauréat du prix Gérardmer en 2000. Il a depuis publié une vingtaine d’ouvrages, en littératures jeunesse ou adulte, dont Lilliputia en 2008, salué par le prix Rosny Aîné.

Fresque sentimentale et violente, roman qui mêle faits historiques et mythologie, Rosée de feu relate les derniers mois d’une nation qui, parce qu’elle attache le plus grand prix à la vie, acceptera le sacrifice ultime dans la plus grande des dignités.

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Le Chant du barde

Le Chant du barde

Exceptionnel best of réunissant les meilleurs récits de science-fiction de l’un des plus considérables auteurs du domaine, soit neuf longues novellas, dont pas moins de six prix Hugo ! Au sommaire de ce florilège unique :

  • Sam Hall (Sam Hall)
  • Long cours (The Longest Voyage, Prix Hugo 1961)
  • Jupiter et les Centaures (Call me Joe)
  • Pas de trêve avec les rois ! (No Truce With Kings, Prix Hugo 1964)
  • Le Partage de la chair (The Sharing of Flesh, Prix Hugo 1969)
  • Destins en chaîne (The Fatal Fulfillment)
  • La Reine de l’Air et des Ténèbres (The Queen of Air and Darkness, Prix Hugo 1971, Locus et Nebula)
  • Le Chant du barde (Goat Song, Prix Hugo 1973 et Nebula)
  • Le Jeu de Saturne (The Saturn Game, Prix Hugo 1982 et Nebula)

Le volume dans son ensemble, et chaque texte en particulier, bénéficient d’une introduction de Jean-Daniel Brèque afin de situer l’œuvre et son contexte. Auxquelles s’ajoute une bibliographique exhaustive, le tout formant un ouvrage de référence incontournable.

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La Maison qui glissait

La Maison qui glissait

« Mon Dieu… c’est la fin du monde. »

 

Un immense fracas le réveille. Le tonnerre ? Peut-être… Le jour pointe, la chaleur est déjà étouffante dans l’appartement minuscule occupé par Pierre au 13e étage de sa tour de banlieue. Ensommeillé, il entrouvre le rideau de la fenêtre depuis son lit… et demeure pétrifié par le panorama qui se révèle à lui. Un brouillard poisseux bouche l’horizon, c’est à peine s’il distingue la silhouette de la tour des Tilleuls à quelques dizaines de mètres de là. Le brouillard, avec une telle canicule ?... Ainsi débute le cauchemar pour tous les résidents de cette barre HLM coupée du monde par un mur cotonneux qui semble abriter de terrifiantes créatures, une réclusion forcée qui va contraindre les habitants à s’organiser pour faire face à l’indicible et révéler la vraie nature de chacun. Car après tout, le pire n’est peut-être pas dans la brume…

 

Et d’ailleurs, d’où vient-elle, cette brume ?

 

Jean-Pierre Andrevon, né à Bourgoin-Jallieu en 1937, est l’une des plus incontournables figures de la science-fiction française contemporaine. Après une intense collaboration à la mythique revue Fiction (auteur, critique, essayiste), il publie son premier roman, Les Hommes-Machines contre Gandahar, en 1969 (adapté par René Laloux en long-métrage d’animation sur des dessins de Philippe Caza). C’est le début d’un parcours littéraire aussi dense (plus de quatre-vingts romans) qu’engagé, une œuvre traduite dans une dizaine de langues, plusieurs fois adaptée à la télévision et saluée par le Grand Prix de l’Imaginaire à deux reprises. Quatre ans après la parution du Monde enfin, La Maison qui glissait, roman SF aux échos picaresques et aux implications sociales tranchantes, signe le grand retour de Jean-Pierre Andrevon sur le devant de la scène éditoriale.

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L'Essence de l'art

Cycle de la Culture

L'Essence de l'art

« Banks a ici réécrit le libretto de l’ensemble du space opera… » The Times

La Culture…

Une vaste société galactique, anarchique, protéiforme, pacifique. Une société qui nous observe depuis les entrailles d’Arbitraire, vaisseau géant doué de raison en proie à un profond dilemme à mesure que nous autres, pauvres humains, nous déchirons sans relâche et détruisons notre planète sous ses yeux électroniques. Faut-il intervenir, quitte à provoquer un bouleversement qui pourrait s’avérer le plus terrible des remèdes ? En d’autres termes : notre civilisation mérite-t-elle d’être sauvée, et si oui à quel prix ? Car après tout, se frotter ainsi à la barbarie humaine peut s’avérer plus fascinant qu’on ne l’imagine… N’y a-t-il pas ici un risque pour la Culture elle-même ?

Iain M. Banks est né à Fife (Ecosse) en 1957. Après des études de philosophie, de littérature anglaise et de psychologie à l'Université de Stirling, il publie Le Seigneur des guêpes, son premier roman, en 1984. EntreFer paraît en 1986, puis Une forme de guerre, son premier roman de science-fiction, l’année suivante — ouvrage fondateur de ce qui constituera bientôt la « Culture », l’un des cycles majeurs du domaine. Quant à son auteur, il est désormais considéré comme l’un des écrivains les plus innovants de sa génération, décrit comme un « phénomène » par William Gibson et le « standard auprès duquel se mesure l’ensemble de la science-fiction » d’après The Guardian.

L’Essence de l’art, qui participe de la « Culture », réunit huit nouvelles et constitue à ce jour l’unique recueil de Iain M. Banks.

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Sous des cieux étrangers

Sous des cieux étrangers

« Lucius Shepard est sans équivalent. » The Times

« Tout cela s’est passé il n’y a pas si longtemps sur la station Solitaire, par-delà l’orbite martienne, là où sont assemblés et lancés les astronefs de reconnaissance qui s’évanouissent dans une gerbe de feu de plusieurs milliers de kilomètres de diamètre, et c’est arrivé à un homme du nom de William Stamey, mieux connu sous le sobriquet de Bernacle Bill. Une minute, rétorquerez-vous sans doute, j’ai déjà entendu cette histoire. Elle a été racontée et reracontée. À quoi bon la ressasser ? Mais qu’avez-vous vraiment entendu ? »

En cinq longs récits d’une implacable justesse, Sous des cieux étrangers, manière de pendant à Aztechs, lauréat du Grand Prix de l’Imaginaire 2007, fait éclater les frontières des genres et célèbre la modernité d’une littérature ciblant le cœur de l’âme humaine.

Né en 1947, en Virginie, Lucius Shepard est un écrivain voyageur. Ainsi depuis ses quinze ans, âge où il quitte les États-Unis en cargo pour rejoindre l’Irlande, il n’a cessé de parcourir le monde : Europe, Sud-Est asiatique et, surtout, Amérique centrale — où il couvrira notamment la guerre civile au Salvador comme journaliste freelance. Mille métiers pour mille voyages, et une œuvre unique qui mobilise et émeut tant Lucius Shepard excelle à revister le matériau de son vécu pour en extraire une vision du monde pétrifiante de vérité.

Considéré outre-Atlantique comme un écrivain majeur, quelque part entre Ernest Hemingway et Joseph Conrad, il est lauréat de huit prix Locus, un Hugo, un Nebula et deux World Fantasy Award.

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Singularité

Xeelees - 2

Singularité

« Les Xeelees possédaient l’univers…

Quand les hommes avaient émergé du système solaire en se traînant à vitesse subluminique sur les premiers vaisseaux GUT, ils étaient entrés dans un environnement complexe peuplé de nombreuses races intelligentes dont chacune obéissait à ses propres impératifs et poursuivait ses propres buts. […] Moins de deux siècles après l’époque de Michael Poole, la Terre était conquise, puis transformée en camp de travail par les gestalts aquatiques que les humains avaient appelé les Squeems. [Mais] où que les hommes et les races qu’ils avaient rencontrées regardent, ils voyaient l’empreinte des Xeelees. Se tenant à l’écart de l’univers, ils évoquaient des dieux : indifférents à tout, concentrés sur leurs vastes œuvres et leurs mystérieux projets… »

Né à Liverpool en 1957, Stephen Baxter est diplômé en mathématiques de l’université de Cambridge. En 1991, il échoue aux examens de présélection pour devenir astronaute sur la station spatiale Mir. La même année paraît Gravité, son premier roman, qui inaugure le plus célèbre de ses cycles, « les Xeelees », gigantesque fresque spatiale à ce jour composée de quatre romans et d’un recueil de nouvelles — l’ensemble étant à paraître aux éditions du Bélial’.

Si Singularité est le deuxième volet des « Xeelees », il peut se lire, à l’instar de l’ensemble du cycle, de façon indépendante. Space opera débridé, ce roman cristallise à merveille le vertige propre au meilleur de la science-fiction, une sidération palpable face à la mise en perspective d’un futur peuplé de merveilles et d’étrangetés.

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Océanique

Greg Egan - Intégrale raisonnée des nouvelles - 3

Océanique

« Il devait venir ici pour être rendu à la chair. »

Un match de football quantique pratiqué par des joueurs âgés de plusieurs millénaires.

Des mathématiques en guise d’arme de destruction massive dans une guerre interunivers.

Le premier voyage de l’homme vers les étoiles, bien après l’Âge de Chair, en pleine ère transhumaine.

L’amour négocié par le biais des nanomachines.

Des jingles publicitaires si efficients qu’ils en deviennent quasi mortels.

La foi mise en équation chimique.

La transplantation cérébrale comme rêve d’immortalité.

Greg Egan bâtit son futur en disséquant le présent avec une virtuosité implacable : nous voici prévenus.

Ecrivain australien né à Perth en 1961, Greg Egan publie son premier récit en 1983. Vingt-cinq ans plus tard, après avoir révolutionné la science-fiction à travers sept romans et une soixantaine de nouvelles — un talent unique salué par le prix Hugo et le John W. Campbell Memorial Award —, il est unanimement considéré comme l’écrivain le plus fascinant de sa génération et la meilleur clé qu’offre le domaine pour appréhender les vertiges annoncés du siècle nouveau. Son huitième roman, Zendegi, paraîtra outre-Manche en 2010.

Océanique est le troisième volet de l’intégrale raisonnée des nouvelles de Greg Egan publiée aux éditions du Bélial’, en collaboration avec Quarante-Deux — un projet éditorial unique au monde. Ce volume, qui réunit treize longs récits dont six textes totalement inédits, achève de consacrer son auteur comme l’incontournable chef de file d’une science-fiction déterminée à décrypter notre monde et ses enjeux.

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La Créode et autres récits futurs

La Créode et autres récits futurs

Le meilleur des textes SF de Joëlle Wintrebert : dix-neuf récits, un inédit, un Prix Rosny Aîné !

 

Avec un sommaire de dix-neuf nouvelles, La Créode propose une sélection courant sur plus de trente années de création littéraire. Un imposant volume qui ambitionne de présenter l’exceptionnel talent de Joëlle Wintrebert, l’un des tout meilleurs écrivains de science-fiction contemporains et l’une des rares femmes du domaine ; un recueil qui se veut avant tout une invite à la découverte d’une des œuvres les plus fascinantes de la SF moderne.

 

Au programme, donc :

• un avant-propos signé Yves Frémion,

• dix-neuf récits, dont un inédit et un Prix Rosny Aîné,

• une postface de Joëlle Wintrebert,

• une étude par Roland C. Wagner,

• une interview,

• une bibliographie exhaustive.

 

Née en 1949 à Toulon, Joëlle Wintrebert publie ses premières nouvelles à la fin des années soixante-dix, notamment dans l’anthologie périodique Univers, anthologie qu’elle dirigera d’ailleurs à trois reprises. Son premier roman, Les Olympiades truquées, paraît en 1980 — ouvrage qui décrochera sept ans plus tard, à la faveur d’une réédition, le prestigieux prix Rosny Aîné. Une vingtaine de livres suivront, principalement dans les domaines de la science-fiction, mais aussi dans ceux du fantastique ou encore du roman historique.

 

La Créode rassemble des récits jamais réunis, une sélection qui se veut le « best of » des meilleures nouvelles de science-fiction de Joëlle Wintrebert.

 

« Superbe rétrospective pour les initiés, ce recueil se révèle également une excellente porte d’entrée pour le profane. Il était plus que temps de rendre hommage à l’un des plus grands auteurs de la science-fiction française, gardienne d’un univers très personnel aux thématiques savamment entremêlées. »

Tallis, Le Cafard cosmique

 

« On ne sort pas intact de la lecture de La Créode. Les mots sont redoutables. Poétiques, efficaces. Certains textes refusent de vous quitter. Certaines images s’incrustent durablement dans la mémoire. [...] La Créode, de ce fait est vivement déconseillée à quiconque cherche une lecture superficielle qui ne laisserait aucune trace. Pour les autres, curieux de découvrir ou de voir autrement l’imaginaire foisonnant de l’auteur de Chromoville, des Olympiades truquées, de Pollen, ce recueil mérite le détour. »

Ketty Steward, ActuSF

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