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Pierre-Paul DURASTANTI

Disponible   À paraître   Bientôt épuisé   En réimpression   Épuisé

Julia Z - 1

Un rêve dans un rêve

« Les États-Unis étaient un pays corrompu et pécheur. Les puissants avaient écrit les règles en leur faveur et créé pour nous une vaste prison panoptique. Sitôt qu’un faible — peu importait la peau, la langue, l’origine — était sur le point de s’élever au-dessus de sa condition, on le rejetait dans la fosse. Merde, les puissants aimaient diviser les faibles, afin qu’ils se comportent en panier de crabes, à se surveiller, se discréditer, se rabaisser les uns les autres. La seule solution : refuser de jouer le jeu. Voler aux puissants, boulotter les riches, enfreindre leurs lois… »

Né en 1976 à Lanzhou, en Chine, avant d’émigrer aux États-Unis à l’âge de onze ans, Ken Liu est titulaire d’un doctorat en droit (Harvard). On doit à ses activités de traducteur l’éclosion de la science-fiction chinoise aux yeux du monde. En tant qu’auteur, il dynamite la littérature de genre américaine — science-fiction comme fantasy — depuis une vingtaine d’années, collectionnant distinctions et prix littéraires, dont le Hugo, le Nebula et le World Fantasy pour la seule « Ménagerie de papier », ce qui demeure unique à ce jour. Le recueil éponyme, paru au Bélial’, est par ailleurs lauréat du Grand Prix de l’Imaginaire, tandis que le court roman L’Homme qui mit fin à l’histoire a achevé de le révéler au grand public.
Quelque part entre Une bataille après l’autre de Paul Thomas Anderson et Neuromancien de William Gibson, Ken Liu signe ici un techno-thriller cyberpunk de haute volée qui passe l’Amérique au prisme du futur immédiat sans oublier d’éperonner ses pires travers. Un roman imparable, sans concession et passionnant.

« L’un des meilleurs livres de science-fiction de l’année. » The Guardian

23,90 €

Au-delà du gouffre

« Nous sommes les hommes des cavernes. Nous sommes les Anciens, les Progéniteurs, les singes qui érigent vos charpentes d’acier. Nous tissons vos toiles, construisons vos portails magiques, enfilons le chas de l’aiguille à soixante mille kilomètres/seconde. Pas question d’arrêter, ni même d’oser ralentir, de peur que la lumière de votre venue ne nous réduise en plasma. Tout ça pour que vous puissiez sauter d’une étoile à la suivante sans vous salir les pieds dans ces interstices de néant infinis… »
Peter Watts est né en 1958 à Calgary, dans la province canadienne de l’Alberta. Titulaire d’un doctorat en biologie et ressources écologiques, spécialiste des fonds marins et de la faune pélagique, il produit la plus exaltante des sciences-fictions contemporaines, quelque part entre les nébuleuses Greg Egan et Ted Chiang, non loin de la galaxie Ken Liu, là où soufflent les vents cosmiques, dans le cœur vibrant des étoiles, en plein sense of wonder, en pleine sidération… Sans équivalent réel en langue anglaise, architecturé avec le plus grand soin, le présent recueil achève d’installer Peter Watts au firmament des créateurs de vertige et des prospecteurs d’idées fabuleuses — une supernova.

24,90 €

La Grande Muraille de Mars

Depuis Mars, où l’émergence d’une nouvelle humanité ayant développé un esprit de ruche exceptionnel pourrait conduire au plus meurtrier des conflits, jusqu’au cœur des grands vaisseaux interstellaires où les lobots, humains condamnés à être décérébrés, ravalés au rang de machines esclaves, ne sont peut-être pas si dénués d’intelligence qu’on le croit, en passant par les entrailles mystérieuses de la Matriochka, un artefact si titanesque qu’il est doté de son propre champ gravitationnel, Alastair Reynolds dresse la plus merveilleuse des cartographies, celle d’un univers de science-fiction sans pareil, aussi inventif que vertigineux.
Ces seize récits en sont la quintessence… Et autant de chefs-d’œuvre.

« Reynolds est le maître du space opera. »
THE TIMES

Né en 1966 au Pays de Galles, Alastair Reynolds mène pendant des années une double carrière d’écrivain et d’astrophysicien au sein de l’Agence Spatiale Européenne avant de se consacrer à l’écriture à temps plein en 2004. Son cycle des « Inhibiteurs » est traduit dans le monde entier. Si le Publishers Weekly le considère comme l’un des auteurs de hard SF les plus doués de sa génération, il est avant tout l’héritier de cette science-fiction inventée par Olaf Stapledon, celle du parfait vertige et de l’émerveillement. Son roman La Maison des Soleils (Le Bélial’, 2024), a été salué par le Grand Prix de l’Imaginaire.

26,90 €

La Grande Muraille de Mars

Depuis Mars, où l’émergence d’une nouvelle humanité ayant développé un esprit de ruche exceptionnel pourrait conduire au plus meurtrier des conflits, jusqu’au cœur des grands vaisseaux interstellaires où les lobots, humains condamnés à être décérébrés, ravalés au rang de machines esclaves, ne sont peut-être pas si dénués d’intelligence qu’on le croit, en passant par les entrailles mystérieuses de la Matriochka, un artefact si titanesque qu’il est doté de son propre champ gravitationnel, Alastair Reynolds dresse la plus merveilleuse des cartographies, celle d’un univers de science-fiction sans pareil, aussi inventif que vertigineux.
Ces seize récits en sont la quintessence… Et autant de chefs-d’œuvre.

« Reynolds est le maître du space opera. »
THE TIMES

Né en 1966 au Pays de Galles, Alastair Reynolds mène pendant des années une double carrière d’écrivain et d’astrophysicien au sein de l’Agence Spatiale Européenne avant de se consacrer à l’écriture à temps plein en 2004. Son cycle des « Inhibiteurs » est traduit dans le monde entier. Si le Publishers Weekly le considère comme l’un des auteurs de hard SF les plus doués de sa génération, il est avant tout l’héritier de cette science-fiction inventée par Olaf Stapledon, celle du parfait vertige et de l’émerveillement. Son roman La Maison des Soleils (Le Bélial’, 2024), a été salué par le Grand Prix de l’Imaginaire.

14,99 €

Voile vers Byzance

La Terre, d’ici trois mille ans.
Si le monde est dépeuplé, les ultimes représentants de l’humanité, immortels, vivent dans l’oisiveté, partageant leur quotidien entre visites de cités légendaires recréées de toutes pièces et fêtes fastueuses débridées. Un monde aux mœurs étranges et libres que découvre Charles Phillips, natif du New York de 1984, projeté dans ce futur radicalement autre pour des raisons qui lui échappent. Il y rencontre Gioia, sa guide, et bientôt sa compagne, avec qui il navigue d’Alexandrie à Xi’an en passant par Asgard. Vive et magnifique Gioia, qui tait le plus terrible des secrets dans cette société hédoniste où, pour tromper les errances d’une vie sans fin, on rebâtit les civilisations, passées comme mythiques, avant de les faire retourner au néant. Or, Charles, lui, l’enfant du XXe siècle, n’a rien oublié de ce que signifie la fin…

Figure centrale de la science-fiction mondiale, Robert Silverberg est né en 1935 à Brooklyn. Auteur précoce et extrêmement prolifique, sa carrière a été jalonnée par un nombre de prix littéraires considérables, dont quatre Hugo, six Nebula et huit Locus. Au rang de ses plus grandes réussites, on citera quelques chefs d'œuvre incontournables : L'Oreille interne, Le Livre des crânes ou encore L'Homme dans le labyrintheVoile vers Byzance, récit élégiaque poignant, manière d'étrange rencontre entre le Michael Moorcock des Danseurs de la fin des temps et William Butler Yeats en est l'un de ses textes préférés.

11,90 €

Voile vers Byzance

La Terre, d’ici trois mille ans.
Si le monde est dépeuplé, les ultimes représentants de l’humanité, immortels, vivent dans l’oisiveté, partageant leur quotidien entre visites de cités légendaires recréées de toutes pièces et fêtes fastueuses débridées. Un monde aux mœurs étranges et libres que découvre Charles Phillips, natif du New York de 1984, projeté dans ce futur radicalement autre pour des raisons qui lui échappent. Il y rencontre Gioia, sa guide, et bientôt sa compagne, avec qui il navigue d’Alexandrie à Xi’an en passant par Asgard. Vive et magnifique Gioia, qui tait le plus terrible des secrets dans cette société hédoniste où, pour tromper les errances d’une vie sans fin, on rebâtit les civilisations, passées comme mythiques, avant de les faire retourner au néant. Or, Charles, lui, l’enfant du XXe siècle, n’a rien oublié de ce que signifie la fin…

Figure centrale de la science-fiction mondiale, Robert Silverberg est né en 1935 à Brooklyn. Auteur précoce et extrêmement prolifique, sa carrière a été jalonnée par un nombre de prix littéraires considérables, dont quatre Hugo, six Nebula et huit Locus. Au rang de ses plus grandes réussites, on citera quelques chefs d'œuvre incontournables : L'Oreille interne, Le Livre des crânes ou encore L'Homme dans le labyrintheVoile vers Byzance, récit élégiaque poignant, manière d'étrange rencontre entre le Michael Moorcock des Danseurs de la fin des temps et William Butler Yeats en est l'un de ses textes préférés.

6,99 €

Capitaine Futur - 1

L'Empereur de l'espace

Il y a Simon Wright, dit le Cerveau, ce qu’il est, littéralement, et dans un bocal de sérum : un scientifique exceptionnel. Et puis Grag, la montagne de fer indestructible dotée d’outils intégrés étonnants. Sans oublier Otho, l’androïde synthétique, spécialiste du combat rapproché, de l’infiltration et du camouflage. Ils sont les Futuristes, la plus stupéfiante association qui puisse s’imaginer. Et enfin il y a celui qu’ils ont élevé, celui qu’ils ont juré de protéger, celui qui est devenu leur leader : Curt Newton, le géant roux, le sorcier de la science doté d’un esprit hors normes, infatigable justicier connu des peuples du Système sous le nom de capitaine Futur.

Tous quatre veillent sur les neuf mondes et au-delà, attentifs, depuis leur base lunaire à l’emplacement secret.

Or un fléau court à travers le Système solaire, une épouvantable pandémie derrière laquelle semble se tapir un mystérieux criminel, l’empereur de l’Espace. Il n’est alors qu’un seul recours : celui du capitaine Futur ! Les tuyères du Comète, le formidable vaisseau des Futuristes, crachent déjà la puissance de l’atome : l’empereur de l’Espace n’a qu’à bien se tenir !

Figure centrale de l’Âge d’or de la science-fiction américaine, scénariste de quantité de comics, dont Superman et Batman, Edmond Hamilton (1904-1977) est considéré comme l’un des inventeurs du space opera. Avec la série du Capitaine Futur, développée entre 1940 et 1951, traduite dans le monde entier mais plus connue en francophonie sous le nom de Capitaine Flam suite à son adaptation en dessin animé par la Tôei Animation dès 1978, il jette les bases d’une sous-culture populaire appelée à connaître un succès planétaire sous ses incarnations cinématographiques modernes — Star Wars, Battlestar Galactica et autre Star Trek.

18,90 €

Ça vient de paraître

Les Dieux lents

Le dernier Bifrost

Bifrost 122
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