Pierre PELOT

Pierre Pelot est le plus célèbre des écrivains vosgiens ! Traduit au Brésil, en Corée, au Japon, en Allemagne, en Espagne et au Portugal, en Italie, en Tchéquie et en Roumanie, en Estonie et en Finlande, on ne compte plus les dizaines de nouvelles et de romans qu’il a écrits dans tous les genres, aussi bien pour la jeunesse que pour adultes, et qui lui ont acquis une très forte notoriété. Western, science-fiction, fantastique, roman policier ou historique : il a accumulé les succès, raflé à peu près tous les prix existant dans ces domaines, sans oublier de nombreuses adaptations cinématographiques.

Pierre Pelot s’est aussi essayé à la novélisation (avec Hanuman ou Le Pacte des loups par exemple). Peu avant, il a publié cinq tomes de la série Sous le vent du monde, une splendide série préhistorique réalisée avec la collaboration scientifique d’Yves Coppens.

C’est ainsi que les hommes vivent, une saga historique, a obtenu une presse exceptionnelle, lui a gagné un lectorat important et un prix décerné au Livre sur la place de Nancy : la Feuille d’or 2003. Ce roman impressionnant lui a donné accès au vaste public que son talent mérite. La critique institutionnelle est désormais dithyrambique : sans doute cherche-t-elle à se faire pardonner d’avoir trop longtemps ignoré ce raconteur d’histoires (la réédition de sa série de western Dylan Stark en fait une démonstration éclatante), amoureux fou de la langue française !

Après Méchamment dimanche aux accents autobiographiques (réédité en 2011), il a publié un nouveau roman historique, L’Ombre des voyageuses, toujours chez Héloïse d’Ormesson. On y est plongé entre Lorraine et Louisiane, au milieu du XVIIIe siècle… Puis de nouveaux romans, plus proches de la littérature générale contemporaine qu’il affectionne aujourd’hui : sont parus il y a peu L’Ange étrange et Marie Mc-Do (Fayard), La Montagne des bœufs sauvages (Hoebecke), Maria (Héloïse d'Ormesson).

Infatigable, Pierre Pelot travaille actuellement à son prochain roman… Il sera malgré tout, comme chaque année, un invité cher aux Imaginales ! Pour notre plus grand bonheur à tous. Vous voulez avoir une idée de l’ampleur de son œuvre, aussi protéiforme que passionnante ? Allez découvrir son impressionnante bibliographie sur le site ecriVosges.

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Bifrost n° 81

Revues - Bifrost - 81

Bifrost n° 81

Immobile, souriant, je sais que je n’aurai plus peur, un soir, moi aussi. Pour une nuit.
Je suis malade. Souffrant. Mais sur la voie de la guérison.

Disent-ils.
Car ils savent, ils savent que je suis (j’ai été) malade, et qu’à présent l’orage s’éloigne. Ils me l’ont affirmé, répété, craché/juré — auraient-ils pu réellement cracher, ils l’auraient fait.
II m’arrive de penser qu’ils sont de bonne foi et convaincus de ce qu’ils avancent. Cela devrait (m’assurent-ils) me réjouir.
Tout comme ils sont persuadés avoir fait pour moi un maximum. Ils ont sué sang et eau. Oui, oui, ils se sont très probablement donnés au maximum, investis avec la meilleure bonne foi,
si je puis dire. Ils ont leur conscience pour eux.
Curieuse expression.
Ils ont leur conscience pour eux.
Et peut-être est-ce vrai.

Pierre Pelot
Pour une nuit 

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Bifrost n° 81

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Bifrost n° 81

Immobile, souriant, je sais que je n’aurai plus peur, un soir, moi aussi. Pour une nuit.
Je suis malade. Souffrant. Mais sur la voie de la guérison.

Disent-ils.
Car ils savent, ils savent que je suis (j’ai été) malade, et qu’à présent l’orage s’éloigne. Ils me l’ont affirmé, répété, craché/juré — auraient-ils pu réellement cracher, ils l’auraient fait.
II m’arrive de penser qu’ils sont de bonne foi et convaincus de ce qu’ils avancent. Cela devrait (m’assurent-ils) me réjouir.
Tout comme ils sont persuadés avoir fait pour moi un maximum. Ils ont sué sang et eau. Oui, oui, ils se sont très probablement donnés au maximum, investis avec la meilleure bonne foi,
si je puis dire. Ils ont leur conscience pour eux.
Curieuse expression.
Ils ont leur conscience pour eux.
Et peut-être est-ce vrai.

Pierre Pelot
Pour une nuit 

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Bankgreen

Bankgreen - 1

Bankgreen

« Il y a ainsi une odeur de chairs coupées, tailladées, des cris qui résonnent encore. Rien qu’une guerre de plus qui s’achève… »

Mordred est le dernier des varaniers, l’ultime représentant de sa race. Personne n’a jamais vu son visage derrière le heaume gris qu’il ne quitte jamais, pas plus que la couleur de sa peau par-delà l’armure qui l’habille — à moins que l’armure elle-même ne soit précisément cette peau, et son heaume son visage… Mordred est celui qui annonce, et nul n’échappe à son épouvantable prédiction : il connaît la fin de chacun, l’instant précis et les circonstances de la mort de quiconque croise sa route. Mordred est le plus redoutable des mercenaires. Aussi vieux que Bankgreen l’immémoriale, Bankgreen la mauve et noire, Mordred est immortel. à moins que… Car après tout, sur Bankgreen, la mort elle-même ne pourrait-elle pas mourir ?

Thierry Di Rollo a publié huit romans — dont cinq aux éditions du Bélial’ — et plusieurs dizaines de nouvelles, notamment au Fleuve Noir, chez Denoël et dans la revue Bifrost. Il signe avec Bankgreen son grand œuvre, et crée avec la figure tragique du varanier Mordred l’un des héros les plus marquants de la dark fantasy épique depuis Elric, le prince buveur d’âmes de Michael Moorcock.

« Raconter ce qui pourrait parfois s’enfuir et se cacher dans les méandres de l’irracontable, la chose n’est pas aisée, assurément. Comment tenter l’aventure narrative, d’une manière adaptée à ce monde hors normes qu’elle raconte et traverse et parcourt, ce monde et ses occupants ? Comment ? Raconter à travers la somme de tous ces écueils prévisibles dressés sur le chemin… Thierry Di Rollo l’a fait et y est parvenu avec une rare force évocatrice — avec ce qui fait qu’on entre dans ce monde à sa suite sans plus pouvoir s’éloigner de ses pas. »

Pierre Pelot, extrait de la préface.

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