Olivier JUBO

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Voyage avec l'extraterrestre

Voyage avec l'extraterrestre

« Il fallait l’admettre, les vaisseaux extraterrestres étaient beaux : des dômes en superpositions de plaques chitineuses aux couleurs d’aurore perlée, tels des reflets sur une mer d’huile. Ils avaient surgi une nuit, dix structures incongrues, bulles de savon éparpillées au-dessus du continent nord-américain. L’un bloquait une autoroute de l’Ohio, un autre monopolisait le parking d’un stade de Tulsa, mais la plupart se dressaient dans un champ de maïs, une forêt, un désert, autant d’endroits où ils ne dérangeaient guère. »

Les aliens sont arrivés mais le monde n'en a pas été changé. Venus en paix, sans exigence ni questions, les visiteurs d'outre-espace se content de rester à bord de leurs astronefs et n'ont d'autre contact avec l'humanité que leurs impassibles traducteurs humains. Conductrice d'un van de tournée, Avery reçoit un jour une proposition pour un job des plus particuliers : transporter un de ces extraterrestres et son traducteur à travers les USA…

Dans « Voyage avec l'extraterrestre », Carolyn Ives Gilman nous offre une nouvelle pleine de subtilité sur la communication et la nature de la conscience…

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Comment c'est là-haut ?

Comment c'est là-haut ?

Comment c'est là-haut ? Comment c'est sur Mars ? Frank revient de la deuxième expédition martienne et il sait que la réalité n'est pas rose. Faut-il pour autant abandonner le rêve de la conquête spatiale ? Un texte poignant par l'un des maîtres de l'Âge d'or de la science-fiction, couronné par le Prix des Lecteurs de Bifrost 2018.

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La Confirmation

La Confirmation

Cinquante-sept ans après le Satori, qui a provoqué la disparition des trois-quarts de l'humanité, les survivants continuent de s'organiser, vaille que vaille. Mais dans les Cévennes rôde la terrifiante Dame des moissons… Dans la lignée de Anamnèse de Lady Star, Laurent Kloetzer continue avec La Confirmation de bâtir sa description toute personnelle d'un futur post-apocalyptique à nul autre pareil. Nous voilà prévenus.

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Tea, Coffe, Me ?

Tea, Coffe, Me ?

Il est une heure cinquante-sept. Salle Magellan. Les Américains sont là, installés dans de grands fauteuils Largo (les ont-ils amenés avec eux ?). Le gigantesque écran de projection affiche le logo du Groupe.

Cleer. Be yourself.

Les dernières personnes arrivées s’installent, ouvrent leur bouteille d’eau minérale, boivent quelques gorgées, éteignent la sonnerie de leur téléphone. Wenberg, installé dans un fauteuil excentré, paraît perdu dans ses pensées.

Impeccable, rafraîchi, l’esprit clair, Vinh entre dans la partie, son nouvel ultra-P sous le bras.

Il sourit à Kavala, s’assied en face de lui. Maintenant, tout repose sur Charlotte.

La réunion commence.

Vinh et Charlotte sont deux consultants de l’extrême pour le compte de multinationales peu regardantes. Première nouvelle à les mettre en scène, « Tea, Coffe, Me », manière de glissement lynchien troublant non dénué d’humour, a ensuite été intégré au roman CLEER de L.L. Kloetzer.

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Nuits cristallines

Nuits cristallines

« Il était un créateur juste, mais pas omnipotent. Ses élagages circonspects représentaient la seule solution. » Daniel Cliff veut créer une IA de niveau humain, dans des buts rien moins qu'égoistes. Mais quel est le moyen le plus éthique pour y parvenir ? Avec « Nuits cristallines », nouvelle récompensée par le Prix des lecteurs de Bifrost 2015, Greg Egan donne son avis sur la question de l'intelligence artificielle…

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Le Paradoxe de Grinn

Le Paradoxe de Grinn

Dans un futur très lointain… Falstaff Yorg, immortel âgé de trente mille siècles pondérés, se rend sur Darnie dans le but d’y rencontrer le singulariste D. Lan Grinn, qui a énoncé un paradoxe s’interrogeant sur la nature de la réalité, et dont Falstaff veut connaître la résolution. Mais un triste concours de circonstance va amener l’immortel à commettre l’irréparable et à découvrir tout autre chose.

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L'Homme

L'Homme

Les Jackaroos, mystérieuse race extraterrestre, ont offert la planète Yanos aux humains. Une planète vierge, ou presque : y demeurent des artefacts au fonctionnement obscurs, qui laissent des débris de plastique sur les plages. La vieille Cho Ziyi arpente ces plages depuis des décennies, gagnant sa vie en ramassant et revendant ces rebuts. Un soir de tempête, un homme nu vient frapper à sa porte. Qui est-il ? Ou qu’est-il ? Car l’individu, muet, a pour étrange caractéristique de se nourrir que de plastique…

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L'Essence de l'art

Cycle de la Culture

L'Essence de l'art

« Banks a ici réécrit le libretto de l’ensemble du space opera… » The Times

La Culture…

Une vaste société galactique, anarchique, protéiforme, pacifique. Une société qui nous observe depuis les entrailles d’Arbitraire, vaisseau géant doué de raison en proie à un profond dilemme à mesure que nous autres, pauvres humains, nous déchirons sans relâche et détruisons notre planète sous ses yeux électroniques. Faut-il intervenir, quitte à provoquer un bouleversement qui pourrait s’avérer le plus terrible des remèdes ? En d’autres termes : notre civilisation mérite-t-elle d’être sauvée, et si oui à quel prix ? Car après tout, se frotter ainsi à la barbarie humaine peut s’avérer plus fascinant qu’on ne l’imagine… N’y a-t-il pas ici un risque pour la Culture elle-même ?

Iain M. Banks est né à Fife (Ecosse) en 1957. Après des études de philosophie, de littérature anglaise et de psychologie à l'Université de Stirling, il publie Le Seigneur des guêpes, son premier roman, en 1984. EntreFer paraît en 1986, puis Une forme de guerre, son premier roman de science-fiction, l’année suivante — ouvrage fondateur de ce qui constituera bientôt la « Culture », l’un des cycles majeurs du domaine. Quant à son auteur, il est désormais considéré comme l’un des écrivains les plus innovants de sa génération, décrit comme un « phénomène » par William Gibson et le « standard auprès duquel se mesure l’ensemble de la science-fiction » d’après The Guardian.

L’Essence de l’art, qui participe de la « Culture », réunit huit nouvelles et constitue à ce jour l’unique recueil de Iain M. Banks.

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Bifrost n° 53

Bifrost n° 53

Le 27 novembre 2000, un pli m'est parvenu. Rien que de très habituel chez moi : depuis que j'ai entamé une carrière d'écrivain à plein temps, je reçois beaucoup plus de courrier. Une bande arrachée sur le rabat de l'enveloppe permettait d'en vérifier le contenu. Ce qui n'a rien d'inhabituel non plus. A cause, sans doute, de mes activités politiques — membre à géométrie variable d'un groupe d'extrême-gauche, je me suis présenté aux élections au nom de la Socialist Alliance — , il est fréquent que l'on espionne ma correspondance, ce qui ne lasse d'ailleurs pas de m'indigner. Si je précise ce détail, c'est pour expliquer pourquoi j'ai ouvert une lettre qui ne m'était pas destinée. Je m'appelle China Miéville et j'habite sur ...ley Road. Le paquet était adressé à un certain Charles Melville, au même numéro, mais sur ...ford Road. Aucun code postal n'étant mentionné, le colis a fini par échouer à mon domicile. Devant ce gros emballage à demi déchiré par quelque barbouze, j'ai tout bêtement supposé qu'il m'était adressé et je l'ai ouvert...

 

China Miéville

Compte-rendu de certains événements survenus à Londres (prix Locus 2003)

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Bifrost n° 52

Bifrost n° 52

Panorama de l'enclave autonome : entre les îlots bâtis, des marchés à perte de vue où grouillent des foules cosmopolites. Filles en tenue d'Eve (ou peu s'en faut) et travestis en short moulant arpentent les trottoirs des rues chaudes encombrées de clients en rangs serrés. Dans des quartiers plus excentrés, mais non moins fréquentés, des créatures venues de l'ensemble du Système exhibent leurs charmes exotiques. Palmiers, collines et désert d'ocre composent l'écrin de la ville, qu'un fleuve aux eaux huileuses sillonne paresseusement. Côté levant, on discerne, noyées dans une brume de chaleur, les installations de l'astroport où transitent chaque jour des centaines de navettes orbitales. En retrait de la zone passagers, cinquante hectares de tarmac destinés au fret : l'astroport d'Interzone constitue la plus grande plate-forme terrestre d'import-export à destination du système solaire, notamment pour le commerce des drogues.

Christian Vilà

Interzone

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Bifrost n° 51

Bifrost n° 51

Plusieurs mois avant mon treizième anniversaire, ma mère m'a visité en rêve afin de m'expliquer pourquoi elle m'avait envoyé vivre dans un cirque sept ans plus tôt. Sauf erreur de ma part, ce rêve était un Mitsubishi, une biopuce de la gamme Moonflower qui dominait le marché de la pornographie à cette époque ; programmé pour s'activer une fois que ma production de testostérone aurait atteint un niveau déterminé, il présentait une Asiatique au corps sculptural, sur lequel ma mère avait apparemment greffé son visage. J'ai supposé que, pressée par le temps, elle avait été obligée d'utiliser ce qu'elle avait sous la main ; d'un autre côté, vu la complexité machiavélique de notre histoire familiale, je me suis demandé par la suite si elle n'avait pas délibérément choisi une puce porno afin de provoquer en moi un conflit œdipien de nature à souligner l'urgence de son message...

Lucius Shepard

Radieuse Etoile verte (prix Locus 2001)

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Bifrost n° 48

Bifrost n° 48

Caliban et ses frères rampaient dans le verger tout proche. A travers les herbes trempées par la rosée nimbée par les rayons précoces du soleil.

Tous les quatre s'étaient présentés au contremmaître Vargas Benét comme des ouvriers migrants de Garten IX, mais étaient en réalité des clones créés in vitro et ex machina par les biogénéticiens de LS XVII. A partir de la matière première des laboratoires de la station mise en orbite haute autour de Huerta. Ce jour-là, le Pr Morrow avait fouillé dans des réserves de cellules cryogénées ordinaires de Dedalos VI, système de Deneb. Ce Dr Jekyll mâtiné de Victor Frankenstein avait ainsi donné naissance à un quatuor de Misters Hyde. Puis pour « voir », on les avait lâchés sur Huerta. Ce qui allait contre le code de déontologie tout en étant parfaitement illégal. Zenna avala la semence de son amant et le sentit qui s'insinuait entre ses cuisses pour lui lécher la chatte comme un... chat lapant son lait matinal. Zenna avait l'impression que des yeux cruels les regardaient en pleine joute amoureuse !

Daniel Walther, Les Terrasses du Crépuscule

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Bifrost n° 47

Bifrost n° 47

Richard détourna les yeux, écoeuré, et se pencha sur son propre livre. Le sifflement retentit à nouveau et il sursauta. Son voisin le dévisageait franchement. Avec lenteur, il sortit un carnet à spirale de sa poche de poitrine, arracha une feuille et traça un grand nombre de traits en désordre avec le marqueur. Lorsqu'il la lui tendit, Richard n'y vit qu'un ensemble de gribouillages sans signification et la tourna dans tous les sens sans parvenir à la déchiffrer.

Il la laissa tomber sur la table et son voisin la reprit. Il rabattit un coin sur le coin opposé, effectua une série de pliages si rapides que Richard ne put suivre le mouvement de ses doigts. Puis l'homme lui tendit à nouveau la feuille pliée en forme de rose.

Elle s'ouvrit au creux de sa paume et les lignes jaunes enchevêtrées s'ordonnèrent en lettres, puis en mots, en suivant les plis. Sur la corolle de papier, on pouvait lire :

Je t'expliquerai...

Jean-Claude Dunyach, Repli sur soie

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Bifrost n° 46

Bifrost n° 46

Où étaient-ils passés, les hommes et les femmes de l'ancien temps dont il se souvenait comme s'ils l'avaient quitté hier alors même qu'il lui semblait les avoir perdus de vue depuis des millénaires ?

Chose curieuse que la mémoire. Des évènements anciens y demeurent aussi frais que la rosée et d'autres tout récents s'affaissent dans le néant. Qu'avait-il fait hier, ou seulement l'heure d'avant ? Puis son attention revint sur les hommes et les femmes de l'ancien temps.

Où étaient-ils passés ? Les étoiles, bien sûr. Ils avaient quitté la Terre pour les étoiles, ou pour d'autres dimensions, ils s'étaient lassés de la Terre et l'avaient abandonnée aux servants qui en avaient fait un immense jardin, et au dernier homme, évidemment.

Pourquoi était-il resté, lui ?

Gérard Klein

Le Rôle de l'homme

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Bifrost n° 45

Bifrost n° 45

L'année qui a suivi la mort de Lorraine, j'ai envisagé six fois de me suicider. Envisagé sérieusement, je veux dire : je me suis installé six fois avec le gros flacon de clonazépam à portée de main et j'ai échoué six fois à le prendre, trahi par un instinct de survie ou dégoûté par ma propre faiblesse.

 

Je ne peux pas dire que je souhaite avoir réussi, parce que, selon toute probabilité, j'ai bel et bien réussi, j'ai réussi à chaque fois. Six morts. Non, pas seulement six.

 

Une infinité.

Fois six.

Il y a des infinis plus ou moins grands.

Mais je n'en savais rien, à l'époque.

 

Robert Charles Wilson

Divisé par l'infini

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