Michael MOORCOCK

Michael Moorcock est un grand amateur de Edgar Rice Burroughs, ce qui le conduit en 1957 à devenir rédacteur en chef de la revue Tarzan Adventures ; il n'a que dix-huit ans. Il y publie ses premières nouvelles en 1957-1958, autour du héros Sojan, puis une série de romans pastichant Burroughs, le Cycle du Guerrier de Mars, au début des années 1960. Vers la même période, il crée son héros le plus fameux, Elric de Melniboné (le premier recueil de nouvelles d'Elric, The Stealer of Souls, paraît en 1963), sur lequel il ne cessera de revenir au cours de sa carrière. En 1962, il épouse Hilary Bailey. Ils ont deux filles, Katherine (1963) et Sophie (1964), puis en 1971, un fils, Max. Moorcock devient directeur de la revue New Worlds en mai 1964 et le restera jusqu'en avril 1968. Il sera alors rejoint a la direction par James Sallis, puis en février 1969 par Charles Platt. Un mois plus tard, James Sallis quitte la direction, et en avril c'est au tour de Moorcock de quitter la revue. Il reviendra en directeur unique pour les mois de septembre et octobre 1969. Durant son passage à la tête de New Worlds, la revue publie de nombreux jeunes auteurs (Roger Zelazny, Norman Spinrad, Gene Wolfe, John Brunner) dont les innovations sont mal vues par les lecteurs de science-fiction. "London Bone" est un recueil de quatre nouvelles entre fantastique et science fiction dans lequel il déploie sa finesse et son humour...

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L'Épée brisée

L'Épée brisée

« Imric n’eut qu’un bref aperçu d’une massive silhouette encapée, chevauchant une monture plongeant vers la terre, plus rapide que le vent, un gigantesque cheval à huit pattes monté par un homme à la longue barbe grise et au chapeau à larges bords. L’éclat de la lune accrocha la pointe de sa lance et son œil unique… Il traversait les cieux à la tête de sa troupe de guerriers morts, et les chiens aux yeux de feu aboyaient comme le tonnerre. Sa corne hurla dans la tempête, les sabots de sa monture tambourinaient comme la grêle tombant sur un toit ; et […] la pluie se déchaîna sur le monde. »

Voici l’histoire d’une épée qu’on dit capable de trancher jusqu’aux racines mêmes d’Yggdrasil, l’Arbre du Monde. Une épée dont on dit qu’elle fut brisée par Thor en personne. Maléfique. Forgée dans le Jotunheim par le géant Bölverk, et appelée à l’être à nouveau. Une épée qui, une fois dégainée, ne peut regagner son fourreau sans avoir tué. Voici l’histoire d’une vengeance porteuse de guerre par-delà le territoire des hommes. Un récit d’amours incestueuses. De haine. De mort. Une histoire de destinées inscrites dans les runes sanglantes martelées par les dieux, chuchotées par les Nornes. Une histoire de passions. Une histoire de vie…

« Lire L’Épée brisée, c’est comprendre en grande partie les origines d’une tradition parallèle de la fantasy représentée entre autres par M. John Harrison, Philip Pullman et China Miéville, des écrivains qui rejettent le confort d’un pub oxfordien et restent délibérément proches de résonances mythiques plus profondes », dit Michael Moorcock. Et le créateur d’Elric de rajouter qu’il s’agit là « d’un des plus influents livres de fantasy » qu’il ait jamais lus. Publié aux USA en 1954, à l’instar du premier volet du Seigneur des Anneaux, dont il s’avère une antithèse brutale. Un chef-d’œuvre jamais traduit en France. Jusqu’à ce jour.

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L'Épée brisée

L'Épée brisée

« Imric n’eut qu’un bref aperçu d’une massive silhouette encapée, chevauchant une monture plongeant vers la terre, plus rapide que le vent, un gigantesque cheval à huit pattes monté par un homme à la longue barbe grise et au chapeau à larges bords. L’éclat de la lune accrocha la pointe de sa lance et son œil unique… Il traversait les cieux à la tête de sa troupe de guerriers morts, et les chiens aux yeux de feu aboyaient comme le tonnerre. Sa corne hurla dans la tempête, les sabots de sa monture tambourinaient comme la grêle tombant sur un toit ; et […] la pluie se déchaîna sur le monde. »

Voici l’histoire d’une épée qu’on dit capable de trancher jusqu’aux racines mêmes d’Yggdrasil, l’Arbre du Monde. Une épée dont on dit qu’elle fut brisée par Thor en personne. Maléfique. Forgée dans le Jotunheim par le géant Bölverk, et appelée à l’être à nouveau. Une épée qui, une fois dégainée, ne peut regagner son fourreau sans avoir tué. Voici l’histoire d’une vengeance porteuse de guerre par-delà le territoire des hommes. Un récit d’amours incestueuses. De haine. De mort. Une histoire de destinées inscrites dans les runes sanglantes martelées par les dieux, chuchotées par les Nornes. Une histoire de passions. Une histoire de vie…

« Lire L’Épée brisée, c’est comprendre en grande partie les origines d’une tradition parallèle de la fantasy représentée entre autres par M. John Harrison, Philip Pullman et China Miéville, des écrivains qui rejettent le confort d’un pub oxfordien et restent délibérément proches de résonances mythiques plus profondes », dit Michael Moorcock. Et le créateur d’Elric de rajouter qu’il s’agit là « d’un des plus influents livres de fantasy » qu’il ait jamais lus. Publié aux USA en 1954, à l’instar du premier volet du Seigneur des Anneaux, dont il s’avère une antithèse brutale. Un chef-d’œuvre jamais traduit en France. Jusqu’à ce jour.

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Bifrost n° 29

Bifrost n° 29

L'histoire commence sur la banquette arrière d'une Ford 1949 décapotable. Le lieu : les Etats-Unis d'Amérique, section Californie, sous-section L.A., sous-sous-section une route qui serpente dans les collines couvertes d'orangers desséchés de Hollywood. La date : 4 juillet 1955, avant minuit. Trois mois plus tôt, Albert Einstein est mort à Princeton, rupture d'un anévrisme intestinal. Trois mois plus tard, James Dean va se tuer au volant de sa Porsche 550 Spyder baptisée Little Bastard. Marylin Monroe a encore sept ans à vivre. Elvis va bien, mis à part les merdes qu'il tourne sous la direction de réalisateurs de second ordre ; lui, son avenir se mesure en vingt années d'ingestion de beurre de cacahuète qui se termineront par l'explosion répugnante de son gros bide. Trois milliards d'autres Terriens, en général moins célèbres que les quatre susnommés, vivent sur la planète Terre en ce 4 juillet de forte chaleur. Personne ne peut s'en douter, mais tous ceux qui survivront un demi-siècle plus tard, sans parler de la cohorte encore à naître, sont condamnés à mourir quelques jours avant le Christmas Day de l'an 2000. Voici pourquoi...

 

Jean-Pierre Andrevon

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Bifrost n° HS1 : Les univers de Michael Moorcock

Bifrost n° HS1 : Les univers de Michael Moorcock

« C'étaient des temps obscurs... Des temps de grandes actions et d'immense érudition, des temps de mal obscène et de folles audaces. Alexandre reflétait son temps. D'un souffle il ordonnait un massacre, d'un autre il honorait une cité conquise pour son entêtement à lui résister. Le feu détruisait d'anciens sièges de civilisation, des sages étaient massacrés, des innocents noyés dans le flot de ses conquêtes. Pourtant des hommes de science suivaient les pas de ce disciple d'Aristote — et pour tous il restait une énigme. La Grèce, la Perse, Babylone, l'Assyrie, l'Egypte : toutes tombèrent sous sa coupe. Quatre puissantes races, quatre antiques civilisations ployèrent sous le joug d'Alexandre.

 

On cherchait à déterminer s'il était une puissance des ténèbres ou des lumières, s'il allait déchirer le monde ou l'unir dans une paix durable.

 

Une énigme.

 

Et Alexandre souffrait... »

 

SPÉCIAL MOORCOCK :

— un court roman inédit

— trois nouvelles inédites

— un guide de lecture

— une bibliographie

— de nombreuses études

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