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Nous allons tous très bien, merci

(We are all completely fine, 2014)

de Daryl GREGORY


Disponible  Livre 16,00 €
Disponible  Livre numérique 7,99 €
Disponible  Papier + numérique 23,99 €

Il y a d’abord Harrison, qui, adolescent, a échappé à une telle horreur qu’on en a fait un héros de romans. Et puis Stan, sauvé des griffes d’une abomination familiale l’ayant pour partie dévoré vif. Barbara, bien sûr, qui a croisé le chemin du plus infâme des tueurs en série et semble convaincue que ce dernier a gravé sur ses os les motifs d’un secret indicible. La jeune et belle Greta, aussi, qui a fui les mystères d’une révélation eschatologique et pense conserver sur son corps scarifié la clé desdits mystères. Et puis il y a Martin, Martin qui jamais n’enlève ses énormes lunettes noires… Tous participent à un groupe de parole animé par le Dr Jan Sayer. Tous feront face à l’abomination, affronteront le monstre qui sommeille en eux… et découvriront que le monstre en question n’est pas toujours celui qu’on croit…

Nous allons tous très bien, merci, roman finaliste des plus grands prix littéraires du domaine — Nebula, Locus, Theodore Sturgeon et World Fantasy —, lauréat du prestigieux Shirley Jackson Award, est actuellement en cours d’adaptation par Wes Craven en série télévisée. Il s’agit du second livre de Daryl Gregory publié en France après L’éducation de Stony Mayhall

“Ce roman pluriel — méchamment drôle, horrible et néanmoins curieusement inspirant — s’avère une réussite pleine de ténèbres, un récit en équilibre entre le dégénéré et le sublime…” Publishers Weekly

Sommaire

  • Nous allons tous très bien, merci
  • Interview de Daryl Gregory

L'actu du livre

Revue de presse

« Court, nerveux, angoissant et redoutablement efficace, je ne peux que conseiller ce roman d’un auteur qui plus est éminemment sympathique (ce qui ne gâte rien !). On pourra d’ailleurs en apprendre plus sur lui grâce à l’interview en fin de volume, à bien lire après le texte car elle le spoile allègrement ! » Les Lectures de Xapur

« Voilà un astucieux récit sur le thème de la monstruosité qui échappe aux canons du genre. Car il n’est pas ici question des monstres et de leurs exactions, mais de leurs victimes, réunies par le Dr Jan Sayer pour un groupe de parole. On ne connaît donc qu’indirectement les affres par lesquelles elles sont passées, par fragments révélés au fil des séances, personne ne se dévoilant entièrement la première fois. Harrison a échappé, adolescent, à de telles horreurs qu’il est devenu un héros de bandes dessinées ; le plus âgé d’entre eux, Stan, un homme-tronc, fut la victime d’une famille ayant dévoré vifs ses amis ; le tortionnaire de... » Bifrost

« Daryl Gregory confirme toutes les qualités détectées lors de sa première parution en France. Dans Nous allons tous très bien, merci, il fait à nouveau preuve d’originalité dans le traitement, apportant du sang neuf à ce type d’histoire, il a vraiment le sens du récit et sait entretenir l’intérêt jusqu’au bout. Malgré eux, les lecteurs entrent dans son jeu et se retrouvent à tourner avidement les pages du livre, plongés qu’ils sont dans les révélations et affres de personnages torturés. Un auteur incontestablement à suivre ! » La Yozone

« Si vous aimez les films d’horreur et que vous voulez connaître ce qui se passe après pour les survivants, lisez ce livre. Si vous n’aimez pas ces films ne fuyez pas pour autant, même si ce thème reste central, l’auteur nous offre surtout une réflexion très intéressante sur le syndrome de stress post-traumatique et sur la fatalité. » SyFantasy

« Véritable page-turner ne reculant devant aucune barrière de genre, Nous allons tous très bien, merci dissèque l'horreur et ses personnages au scalpel. Concis et prenant, le roman de Daryl Gregory n'en oublie pas d'être intelligent et sacrément surprenant par moment. Une sucrerie à l'arrière goût cendreux qui laisse des marques. » Just a word

« Court et intense, drôle et angoissant, ce roman de Daryl Gregory captive l’attention du lecteur et, insidieusement (c’est très bon signe), lui fait peur. L’angoisse. […] En fait, depuis Steve Rasnic Tem, on n’avait pas lu d’histoire stimulant autant nos peurs latentes. Je lance ici un appel solennel : chaque amateur de fantastique doit lire ce roman ! » Le Salon littéraire