Revue de presse

“Le Nexus du Docteur Erdmann” au Pays des Cave Trolls

« Le Nexus du docteur Erdmann est ainsi une novella réussie avec un cadre d’histoire original et des personnages attachants et offrant des personnalités très différentes parmi les protagonistes. La plume de l’auteur rend le récit vif et plaisant. L’aspect scientifique est un peu abscons et pas vraiment clair. Néanmoins on passe un agréable moment en compagnie de ces nonagénaires. » Au Pays des Cave Trolls

“La Survie de Molly Southbourne” : l'avis d'Anouchka

« L’analyse du personnage de Molly, des différents stades de construction (et déconstruction, et reconstruction) par lesquels elle passe durant sa fuite en avant, la métaphore du PTSD, l’approfondissement de l’univers et la mise en place de nouveaux paradigmes en font une lecture passionnante.
Donc, j’ai envie de dire, vivement la suite ? » Les Notes d'Anouchka

“Comment parle un robot” : l'avis de la Yozone

« Comment parle un robot ? est riche en enseignements. Une question anodine débouche sur un ensemble de notions complexes en appelant à la structure du langage. Même si c’est pour le moins ardu à suivre (je ne pense pas avoir tout compris), Frédéric Landragin parvient à vulgariser ce champ de recherches pour en montrer toute la difficulté, ainsi que les enjeux. Une belle performance, mais attention ce volume n’est pas le plus facile à suivre de la collection.  » La Yozone

“Le Nexus du Docteur Erdmann” chez le Bibliocosme

« Nancy Kress nous propose donc une vision intéressante sur la maturité de l’esprit humain, notamment pour envisager la suite à une vie “physique” et pour se confronter à quelque chose de plus grand que notre simple existence terrestre. Les éléments de science-fiction utilisés touchent fortement à une vision métaphysique du monde, nous laissant espérer qu’il y a toujours des choix à opérer, individuellement comme collectivement. » Le Bibliocosme

“Au-delà du gouffre” chez Yossarian

« Avec Peter Watts, l’extension du domaine des possibles n’est guère plaisant à découvrir. Il nous confronte à notre condition de créature organique, guidée par des impératifs biologiques rendant les notions philosophiques de liberté ou de libre-arbitre définitivement obsolètes et absurdes. Il nous pousse en tête à tête avec la machine molle imparfaite qui nous définit et nous pousse à agir. Si l’on n’aime pas les avenirs de l’auteur canadien, peut-être vaut-il mieux éviter de se pencher sur notre présent. La dystopie y apparaît finalement comme le roman noir du futur. » Yossarian

Molly Southbourne chez le Bibliocosme

« La survie de Molly Southbourne se révèle être une suite parfaitement à la hauteur. On y retrouve la plupart des éléments qui avaient fait le charme de la première novella : une tension permanente, une héroïne attachante bien que déstabilisante par sa violence, et surtout un rythme effréné qui incite le lecteur à dévorer le récit. Ce second tome se démarque toutefois du précédent par un certain nombre d’aspects qui apportent un peu d’espoir tout en nous livrant quelques unes des réponses que l’on attendait tant. La suite dans le(s) prochain(s) tome(s) ? » Le Bibliocosme

“La Ménagerie de papier” chez Yossarian

« Avec ses dix-neuf nouvelles d’un éclectisme rare, La Ménagerie de papier tente de restituer un peu de chaleur humaine au sein d’un univers froid, insensible et privé de libre-arbitre. En nous racontant des histoires du futur, de l’ailleurs ou du passé, Ken Liu essaie de susciter un écho de sa propre sensibilité dans celui du lecteur. » Yossarian

“Les Ferrailleurs du cosmos” au Pays des Cave Trolls

« Les ferrailleurs du cosmos est ainsi une lecture agréable pleine d’actions, de courses poursuite, de sense of wonder, de rebondissements, mais aussi avec une part non négligeable de réflexion. Une lecture qui fait rêver et regarder vers les étoiles en espérant se retrouver à bord du Loin de chez soi pour vivre de folles aventures et découvrir de nouvelles planètes. » Au Pays des Cave Trolls

“Sept Redditions” chez En attendant Nadeau

« Un peu comme le Jérusalem d’Alan Moore, la somme romanesque d’Ada Palmer repousse les limites du fantastique ou de la science-fiction pour entrelacer imaginaire et métaphysique. Entre Dune et Le fils naturel, entre Les liaisons dangereuses et Fondation, elle développe une œuvre brillamment originale, qui plaît autant qu’elle fait réfléchir. » En attendant Nadeau

“Poumon vert” dans les Notes d'Anouchka

« Cette novella conviendra sans doute à des lecteurs ouverts à une certaine forme d’introspection contemplative. Elle est reposante tout en tapant dans des endroits qui peuvent faire mal suivant votre état d’esprit du moment, et comporte un aspect purement SF vraiment intéressant. En tout cas, elle fait clairement partie de mes UHL favoris. » Les Notes d'Anouchka

Page 1 sur 35  

Ça vient de paraître

Comment parle un robot ?

Le dernier Bifrost

Bifrost n° 98
PayPlug